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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 09:57

La lettre du directeur décrivant une situation « préoccupante » ne suffit pas au syndicat. D’autant que, selon Sud Santé, l’activité de l’hôpital de Brest va mieux.
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Ce vendredi 5 septembre, le syndicat Sud santé a rencontré, à sa demande, le directeur et le directeur des ressources humaines de l'hôpital de Brest. Objectif : obtenir de réponses alors que « l'inquiétude grandit auprès du personnel », indiquent les représentants du syndicat, Françis Landouard et Pascale Robardet.

 

Le déficit du CHRU brestois est établi à ce jour à 8,7 millions d'euros. Un plan de rééquilibrage budgétaire a été lancé impliquant notamment des suppressions de postes. Le premier chiffre avancé de 183 postes serait aujourd'hui passé à 168, selon le syndicat.

 

« La direction nous l'a bien dit : il ne s'agit pas d'un plan social, mais des départs en retraite non remplacés, des contrats non renouvelés, c'est un plan social déguisé ! » martèle Françis Landouard, secrétaire adjoint départemental Sud santé. À ce jour, 150 postes seraient concernés dans le para-médical et 18 au niveau médical sur les 6 500 personnes qu'emploie le CHRU.

Sud santé organise une assemblée générale mercredi 10 "afin que le personnel puisse s'exprimer". L'occasion de dire également que l'activité de l'hôpital se porte mieux depuis le début de l'année. « Nous avons gagné un point sur les hospitalisations complètes et 3,8 points sur les consultations. »

Source:Ouest-France 

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 09:41

Les agents titulaires ou contractuels vont perdre cinq jours de réduction de temps de travail (RTT).

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La mobilisation syndicale du premier semestre n'y aura rien changé. Une note de service diffusée au milieu de l'été par la direction de l'hôpital Alençon - Mamers stipule que « l'ensemble des agents titulaires ou contractuels » vont travailler dix minutes de moins par jour à compter du 1er octobre. Et perdront « cinq jours de RTT et/ou de récupération en année pleine à partir de 2015. Sur 2014, son effet sera limité à un jour RTT pour les agents en 7 h 30 ».

 

La mesure ne s'applique pas « au personnel de nuit », ni « au personnel en 12 h sur des roulements annuels 24 h/24 h ». D'autres « dispositions seront prises, par note de service, concernant les cadres et le personnel des établissements d'accueil pour personnes âgées (EHPAD et USLD) de Mamers et d'Alençon ».

 

Le directeur de l'établissement de santé Yves Geffroy justifie ces décisions. « Le budget anticipé de l'année présente un déficit de plus de 3,3 millions. Les recettes n'augmentent pas. Il nous faut donc diminuer les dépenses comme nous le demande l'Agence régionale de santé ».
Source: Ouest France

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 21:10

Communiqué

de la COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité

Hospitaliers, Usagers, citoyens,

manifestons toutes et tous ensemble contre l’"hôstérité",

le 23 septembre à 11H00 devant le ministère de la santé

 

Dans la Santé, il faut que ça change !

 

Fermeture de la réanimation à Briançon, Chaumont, Dôle, menaces sur les maternités de Saint Jean d’Angély, Orthez, Thann, Vitry le François, Les Lilas, Lourdes, fermeture de la chirurgie à Sarlat, disparition de centres d’IVG, suppression de dizaines de lits d’hospitalisation, réductions des personnels, manque de moyens, attentes interminables aux urgences, patients sur des brancards faute de place, maisons de retraite scandaleusement sous-dotées en personnel, santé mentale en déshérence, déserts médicaux, délai de plusieurs mois pour consulter un spécialiste, dépassements d’honoraires, inégalités d’accès aux soins, privatisation, démantèlement de la Sécurité Sociale… ça ne peut plus durer.

La loi de Santé en préparation ne fait qu’aggraver la situation malgré ses généreuses apparences. Et pour cause !

Il s’agit de réaliser les 50 Milliards de réduction du budget des Services Publics. En particulier du Service de Santé Publique, de l’ordre de 20 Milliards !

Aussi la Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et Hôpitaux de proximité a t-elle décidé de se joindre à l’Appel de syndicalistes et personnels hospitaliers pour l’organisation d’une Journée Nationale Santé, de Défense des Hôpitaux Publics.


Il est temps d’élever le ton, de crier haut et fort que les malades ne sont pas responsables des déficits publics.

Qu’ils doivent tous être également bien soignés. Que les Hôpitaux doivent être des lieux de soins mais aussi d’accueil.

Qu’il est insupportable que la santé devienne une marchandise aux mains des Assurances et des trusts pharmaceutiques. Qu’une future mère doit avoir une bonne maternité à proximité de son lieu de vie…

 

De manifestations en communiqués le sentiment d’être méprisés, pire, d’être combattus, devient insupportable et attise la volonté d’agir, de lutter pour que ça change et que ce ne sont pas les déclarations prometteuses du sommet de l’Etat qui transforment favorablement la situation, mais bien l’action unie et déterminée de tous : soignés et soignants, citoyens malades et bien portants.

 

Nous serons toutes et tous mobilisés le 23 Septembre contre l’"hôstérité" ,

MANIFESTATION à 11 heures, pour stopper la dégradation de l’accès à des soins de qualité, et pour le droit à la santé.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 21:05

Le dernier tract de la section Sud Santé Sociaux de l'Hôpital Psychiatrique d'Albi, qui a bien conscience que par la désinvolture et l'inconsistance de la Direction, l'Hôpital va laisser s'échapper des pans entiers de son activité, glisser vers une mort lente. Sauf que derrière tout ça, il y a des patients, des salariés et des emplois.


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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 18:46

 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 18:32

 

 

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  Pour la manif du 23 sept des bus partiront de Caen (EPSM) à 7h45.

 Prendre contact à l'EPSM avec SUD 02 31 30 50 50 poste 5363

ou la CGT poste 5361 

 

Retour vers 20h

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 00:48

Dans un rapport confidentiel de l'IGAS et de l'IGF que s'est procuré Le Point, les auteurs douchent quelque peu les espoirs du gouvernement sur le développement de la chirurgie ambulatoire.

Capture-d’écran-2014-03-04-à-21.18.56-250x173Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Manuel Valls, le chef du gouvernement, avaient déclaré en avril dernier que le développement de la chirurgie ambulatoire - le patient arrivant le matin dans l'établissement et sortant le soir même - permettrait d'économiser près d'un milliard d'euros.

Ils avaient fixé comme objectif dès 2016 qu'une opération sur deux soit pratiquée selon cette modalité. C'était l'un des axes forts du plan d'économies sur les dépenses de santé contribuant au pacte de responsabilité.

Dans un rapport confidentiel de 44 pages de l'Inspection générale des finances et de l'Inspection générale des affaires sociales (IGF/Igas), terminé en juillet dernier, que Le Point s'est procuré et a dévoilé dans son édition "Hôpitaux et cliniques, le palmarès" 2014 (n° 2188), les auteurs les mettent en garde et douchent quelque peu leurs espoirs.

Tout d'abord, en s'appuyant sur la progression réelle de cette pratique entre 2007 et 2013 dans les établissements français, ils relèvent "l'absence d'inflexion significative du tendanciel de croissance de la chirurgie ambulatoire sur la période considérée".

"Il sera donc nécessaire, avertissent-ils, de passer à un rythme nettement supérieur pour atteindre, et a fortiori, dépasser, l'objectif national d'une chirurgie ambulatoire majoritaire à l'horizon 2016."

Suppression de postes

Ensuite, quid des économies possibles ? La mission IGF/Igas se montre extrêmement précise quant au volume que pourrait occuper cette organisation nouvelle de la chirurgie et "a déterminé un potentiel national maximal de chirurgie ambulatoire, qui s'élève à 64 % des séjours de chirurgie", d'ici 2018.

Soit beaucoup moins que le taux de 80 % fixé par l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé (ANAP) qui a ensuite servi à un calcul théorique promulgué par la Cour des Comptes fixant à 5 milliards d'euros les économies attribuables au développement de cette chirurgie.

Lequel calcul avait déjà été remis en cause par la FHF ou le CISS.

Réaliste, la mission détaille les conditions et les phases pour qu'une telle réforme produise des économies. Elles "sont de deux ordres : des économies de personnel ; des économies de charges variables liées à la logistique et à l'hôtellerie.

Trois phases d'économies sont envisageables. Une première phase, réalisable à court terme, correspond à "la suppression de lits d'hospitalisation et aux économies de fonctionnement associées." "Une deuxième phase, réalisable à moyen terme, correspond aux gains de productivité liés au fonctionnement d'une unité de chirurgie ambulatoire."

En clair, il s'agit de suppressions de postes d'infirmiers, d'aides-soignants, de brancardiers, d'agents techniques et administratifs et d'équipes, de requalification, de mobilité du personnel, de prise en compte des départs à la retraite, etc. Autant de mesures potentiellement explosives, en tout cas délicates, sur le plan social.

"Une troisième phase, réalisable à moyen-long terme, suppose la disparition de l'activité chirurgicale des établissements où le développement de la chirurgie ambulatoire rend quasiment impossible le maintien d'une activité d'hospitalisation complète."

Autrement dit, cela signifie fermer les blocs opératoires et les services attenants à faible activité, ce qui a toujours suscité l'opposition farouche des élus locaux. Marchant sur des oeufs, la mission IGF/Igas se garde donc de chiffrer clairement un montant d'économies.

Rédaction ActuSoins, avec Le Point

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 00:45

Alors que la dernière mouture du futur projet de loi de santé ne mentionne plus l'Ordre infirmier et son éventuelle abrogation, la pétition en faveur de cette abrogation, lancée il y a un mois par le collectif Infirmières en colère, dépasse les 8 000 signataires( lire notre mise à jour ci-dessous).

logoCDOI-150x1501Ils étaient 8 750 signataires le 22 août à midi.

Cette pétition, soutenue également par le syndicat anti-Ordre Resilience, sera ensuite "adressée aux pouvoirs publics dans les semaines à venir".

Celle-ci reprend reprend les arguments de ce syndicat : "Pas besoin des chambres disciplinaires ordinales où tout n'est que magouilles et petits arrangements entre amis. L'ordre infirmier est sur endetté et se retrouve pieds et poings liés au bon vouloir de sa banque qui continue à le soutenir abusivement dans le seul but de récupérer sa mise de départ de ... 19 millions d'euros. Cet ordre est devenu l'enjeu de pouvoirs politiques et financiers qui n'ont rien à voir avec les intérêts de la profession infirmière".

Même en plein été, le bras de fer se poursuit donc. L'Ordre avait de son côté commandité un sondage auprès du public (et non de la profession), parue en juin dernier qui se concluait par un plébiscite pour l'Ordre.

"En tentant d'abroger l'Ordre national des infirmiers (ONI), par une mesure glissée dans le futur projet de loi de Santé, la Ministre de la Santé ne s'attendait sûrement pas à être largement désavouée par l'opinion publique. (...) Une opposition massive se dégage contre la suppression de l'Ordre puisque 94 % des Français approuvent le maintien de l'inscription obligatoire et plébiscitent les missions effectuées par l'ONI", commentait alors l'ONI.

Source: Actusoins

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 00:38

Les hôpitaux ne peuvent faire autrement que de diminuer l'emploi pour faire face à la contrainte budgétaire et, en parallèle, à la hausse de leurs charges, a affirmé le 4 septembre le délégué général de la Fédération hospitalière de France (FHF), lors du congrès de la FHF Pays-de-la-Loire à Angers.

Hopital-250x165Il existe une "différence énorme" entre le taux de l'Ondam (Objectif national des dépenses d'assurance maladie) qui progresse d'environ 2% et la croissance "naturelle", à effectifs constants, des charges des hôpitaux qui est de 3,5%, a indiqué Gérard Vincent.

Cette différence "doit se traduire par des économies qui devront être faites dans tous les domaines".

"On ne peut échapper à la compression de l'emploi", a-t-il souligné. "Nous ne voyons pas comment on pourra tenir les effectifs en l'état compte tenu des moyens que le pays pourra consacrer au milieu hospitalier et médico-social", a-t-il insisté.

Mais ces efforts devront être réalisés sans dégrader les conditions de travail et la qualité des soins, a-t-il observé.

"Cela va être difficile mais il faut tenir", a affirmé Gérard Vincent. Il a mis en avant la nécessité de renforcer les coopérations entre établissements. "C'est là que les marges pourront être trouvées et des gains de productivité seront réalisés".

Il a précisé que la campagne budgétaire pour 2015 "allait bientôt commencer" et a prévu une année "difficile" avec un Ondam d'environ 2%, sans toutefois pouvoir indiquer les mesures qui seront éventuellement décidées pour les hôpitaux.

Quelques réponses pour “Hôpitaux : la compression de l’emploi inéluctable, selon la FHF”

-Bien trop facile comme excuses bidon! on nous enlève du personnel mais derrière ils veulent de la qualité de soins ^^ assez incohérent! on fait comment vu que notre charge de travail ne fait qu’augmenter et que nous sommes en sous effectif ! sortez de vos tours de bureau, décollez le cul de vos chaises et venez voir ce qui se passe dans les services, passer 1 mois ou plus (et non pas 6h) avec nous et nos horaires après on verra!

 

-Si on n’a pas d’argent pour manger du caviar, on mange des œufs de lump…

Si il n’y a pas assez d’argent pour soigner les gens, les gens seront mal soignés…

On ne peut pas se saigner aux 4 veines pour continuer voire progresser en qualité sans moyen!

Pas de polémique, juste une réalité mathématique et déplorable!

 

-bien oui l’idéal pour ceux-ci, serait un hopital sans malade et sans personnel, plein de cadres et d’administratifs pour faire des réunions sur rien et gérer personne !!! GENIAL … des coopérations : elles ont lieu depuis 10 ans et le privé se fait payer par le public qui le finance arrêtons les conneries par pitié et faites croire ça a d’autres … mais pas a nous qui sommes de terrain et qui voyons ce qui se passe

Source: Actusoins


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Published by sud-chu-caen
4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:29



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