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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:12
NON à l'affront national !
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:05
6 bonnes raisons pour être en grève le 7 mars à Paris !
6 bonnes raisons pour être en grève le 7 mars à Paris !
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 10:50
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 10:41

Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, le Planning Familial vous invite à une lecture de texte suivie d'un débat.

Au programme:

- Rétrospective sur la participation des femmes dans la révolution, notamment les journées du 5 et 6 octobre.

- Echange avec la salle sur l'évolution des droits des femmes depuis 1789.

 

Le mercredi 8 mars à 20h, à la Maison des associations de Caen.

Organisée par le Planning Familial.

Planning Familiale: Journée des Droits des Femmes; Les Femmes de la révolution de 1789
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 10:25

 

Hôpital : Granville et Avranches sous tension

Deux médecins hospitaliers d’Avranches et Granville tirent la sonnette d’alarme. Depuis plusieurs semaines, l’afflux de patients met le personnel sous tension dans les deux sites.

 

Hausse de l’activité à l’hôpital

 

Depuis plusieurs semaines, l’afflux de patients, issus de la filière gériatrique, génère une hausse de l’activité à l’hôpital. « La grippe n’explique pas tout », précise d’emblée Emmanuel Piednoir, chef de service de l’hôpital Avranches - Granville, ancien président de la commission médicale.

Le médecin tire la sonnette d’alarme, après avoir échangé avec le docteur Philippe Busson, l’actuel président de la commission médicale. Sur les deux sites, « il y a un problème de fond récurrent. »

 

Des équipes sous pression

 

La procédure hôpital sous tension adapte un nombre de lits, en fonction de l’augmentation des entrées. Elle est désormais « déclenchée de manière trop fréquente », ce qui augmente la charge de soins.

Sous pression, « les équipes courbent l’échine au quotidien, donnant le meilleur d’eux-mêmes. Des astreintes ont été doublées. Certains personnels sont rappelés sur leur jour de repos », constate Frédéric Goddé, chef de pôle, responsable du service réanimation de l’hôpital Avranches - Granville.

Source: ouest-France.fr

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 10:08

Dans une maison de retraite du Calvados, des salariés dénoncent leurs conditions de travail et parlent de harcèlement. L'ARS et l'Inpection du travail ont saisi le parquet.

Harcèlement dans une maison de retraite du Calvados: Des salariés attaquent la direction

Des salariés de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) à Thury-Harcourt (Calvados), l’Asile de Marie, tirent la sonnette d’alarme.

Le constat, s’il est confirmé, donne le tournis : une vingtaine de démissions, 11 salariés déclarés inaptes par la médecine du travail, une rupture conventionnelle, une hospitalisation et quelques contrats non renouvelés.

« Et tout cela, seulement depuis 2013 », appuie John Saliou, secrétaire général CGT 14. Le secrétaire général de la CGT du Calvados et quelques salariés qui ont souhaité rester anonymes, témoignent auprès de nos confrères de L’Orne Combattante.

 

De la « maltraitance institutionnelle »

 

Quatre salariés et ex-salariés de l’Ephad condamnent ce qu’ils appellent de la « maltraitance institutionnelle ». Leurs mots sont durs :

Au quotidien, c’est du harcèlement, du fliquage, des coups de fils incessants… On m’a même demandé de trouver des fautes afin de pouvoir virer quelqu’un, témoigne une infirmière coordinatrice. Cela, au point de mettre les résidents en danger.

« Pourtant, j’aime ce que je fais mais on est surchargé de travail, toujours dans l’urgence. C’est terrible à dire mais il y a des gens qui se laissent mourir d’ennui, note de son côté Anaïs* avant d’éclater en sanglots. Le soir, on est deux aides-soignantes pour coucher 56 résidents en une heure. Cela fait 2 minutes 25 pour les récupérer, les monter, les changer, faire en sorte qu’ils aillent aux toilettes, se brossent les dents. Et prendre le temps de leur parler, de les rassurer. Ça leur pèse, on les brusque. »

L’une des salariés a saisi le tribunal administratif, une quinzaine d’autres sont appuyés par la CGT du Calvados.

 

L’ARS et l’Inspection du travail saisissent le parquet

 

Contactée à plusieurs reprises sur ce dossier, l’ARS (Agence régionale de santé) de Normandie n’a pas souhaité répondre aux questions de L’Orne Combattante.

Par mail, la direction générale a spécifié : « Notre attention a déjà été attirée par la situation de fragilité de cet établissement qui fera l’objet d’un suivi rapproché par les services de l’ARS ». Mi-janvier, la direction de l’appui à la performance et les responsables des Ehpad au sein de l’ARS avait accepté la demande d’audience formulée par la CGT du Calvados.

Plus récemment, lundi 6 février 2017, John Saliou, secrétaire général CGT 14, a été reçu par des représentants de l’Inspection du travail. Avec l’ARS, l’Inspection du travail a saisi le parquet. « Le médecin de certains salariés a fait de même », informe John Saliou. « On n’est pas loin de la mise sous tutelle administrative de l’établissement. »

Un point que ne nie pas la directrice de l’Ehpad de Thury-Harcourt, Marie-Céline Huck : « Nous avons une situation budgétaire, certes difficile, au regard des faits évoqués, et exclusivement de ceux-ci. Cet état de fait donnera lieu à discussion avec la tutelle ».

 

« Un tissu de mensonges » pour la direction

 

Par ailleurs, pour la directrice de l’Ehpad privé à but non lucratif, géré par la Fondation Asile de Marie, « les propos tenus par quelques ex-salariés isolés et, en l’occurrence syndiqués CGT, ne sont étayés par aucun fait matériel avéré. Tout cela est faux. »

Pour preuves, Marie-Céline Huck fournit à nos confrères de L’Orne Combattante des témoignages rédigés par des salariés permettant, d’après elle, « de dépeindre une réalité différente de celle présentée ». Mieux, ils « contredisent les affirmations ».

« Il ne peut être reproché à la fondation de nier l’existence d’un climat social dégradé, dès lors que celui-ci n’existe pas de façon avérée dans l’établissement. » Toujours pour prouver sa bonne foi et après avoir fourni une photo des vœux au personnel sur laquelle « un climat des plus bon enfant transparaît », Marie-Céline Huck note que « force est de constater que les services de l’Inspection du travail n’ont jamais mentionné l’existence d’un climat social délétère ».

Concernant le flicage et le harcèlement, la directrice réfute « en bloc » les accusations :

À titre personnel, je tiens à préciser que la CGT est coutumière des attaques contre les entreprises et les employeurs en France, eu égard notamment au calendrier… Les chefs d’entreprise ne demandent qu’à faire leur travail c’est-à-dire créer de l’emploi, assurer la pérennité des établissements, assurer la qualité des soins prodigués aux patients et pérenniser les emplois des salariés !

Des termes en tout point similaire à ceux de Philippe Lagalle, président de la fondation Asile de Marie.

Concernant les démissions et autres arrêts de travail, Philippe Lagalle et Marie-Céline Huck ont noté que « l’affirmation selon laquelle une vingtaine de salariés auraient quitté l’établissement doit donc être remise dans son contexte, ce calcul est à prendre en compte sur plusieurs années ! Qui plus est, s’agissant d’une structure pouvant employer jusqu’à 110 agents par mois sur 12 mois. Rapporté sur la période évoquée, l’établissement a donc géré un volume important d’agents (entre 5 200 salariés, fourchette haute, et 3 800 salariés, fourchette basse) ».

* Son prénom a été modifié

Source: normandie-actu.fr

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:40

Elles n'en peuvent plus. Deux infirmières du CHU de Caen témoignent de leurs conditions de travail difficiles, conséquences directes des plans d'économie à l'hôpital. "On peut laisser des personnes âgées 24 heures sur un brancard" expliquent-elles, écœurées.

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 13:49

A l'Université de Caen, la CGT vient de révéler (lire ICI) qu'une poignée de 5 responsables se sont partagé des dizaines de milliers d'euros de primes en 2016. Pendant ce temps, ils font appliquer une politique de rigueur sur les campus.

 

Environ 500 000 € de primes ont été distribués en 2016 aux personnels de l'Université, qui totalise 1 175 agents et salariés. Pragmatiquement, un rapide calcul permet de déterminer que cette somme correspond à une moyenne de 425 € de prime annuelle par personne, soit la bagatelle de 35 € par mois ! Mais là où la théorie ne laisse que peu de reconnaissance au travail quotidien de centaines de personnes, la réalité revêt à la fois la forme d'une injure et surtout d'un scandale.

 
Sur ces 500 000€, 157 000 € sont destinés à... 5 personnes ! Autrement dit, 31,4% du total des primes sont versées à 0,43% des bénéficiaires. Voici les détails du podium (et dont l'identité est facile à trouver sur le site de l'Unicaen) :
  • la Directrice générale des services -> 43 000 €
  • l'Agent comptable -> 36 000 €
  • le Directeur général des services adjoint -> 33 000 €
  • le Directeur des ressources humaines -> 27 000 €
  • et le Directeur de la recherche et de l'innovation -> 18 000 €
Il faut donc des privilèges de PDG ou de femme de député véreux pour diriger une université aujourd'hui. Un symbole éloquent de ce que devient l'enseignement supérieur : une institution au service des capitalistes, avec ses managers grassement payés pour faire le sale boulot. Du fric, à défaut de dignité. Difficile de ne pas avoir la nausée face à l'action de cette cohorte de voleurs et d'escrocs qui s'engraissent d'argent public tout en dilapidant les institutions qu'ils sont censés diriger.

Car l'Université va mal, toujours mal. Et la politique actuelle l'envoie droit dans le mur. On a d'ailleurs pu voir des mobilisations d'étudiant-e-s se constituer ces dernières semaines, parvenant à bloquer la cérémonie des vœux du nouveau Président de la fac le 30 janvier et réunissant début février près de 200 personnes lors d'Assemblées générales. On y dénonce les choix des dirigeants de l'université et du Gouvernement, comme par exemple les menaces de suppressions de filières entières avec en premier lieu les sciences humaines, la disparition prévue de plusieurs bibliothèques universitaires, un usage "autonome" mais néfaste des locaux allant à l'encontre des conditions d'étude et de travail, les projets de vente de campus entiers à Caen (soit-disant pour faire face à... la pression fiscale !), les sélections à l'entrée en Master, et encore et toujours des frais d'inscription qui s'envolent ! Au moins, on sait désormais où va l'argent.

Ces dirigeants sont également responsables des pressions managériales que subissent les salariés de la fac, et des attaques actuelles contre les formations de sciences humaines, jugées trop coûteuses et contribuant trop peu au rayonnement de l'Université. 

A Racailles, on vous décrit depuis notre création (lors d'un mouvement étudiant en 2007) ces mécanismes d'augmentation des frais d'inscription et les dérives du système d'enseignement supérieur, orienté à marche forcée vers des logiques de rentabilité, d'inégalités d'accès et de privatisation rampante. Et oui, il faut li-bé-ra-li-ser et casser à tout prix cet insupportable service public de l'éducation, de la connaissance, du savoir et de la recherche qui ne créerait que d'inutiles chômeurs... Les années passent, les discours et politiques restent.

Mais les résistances sont tenaces ! Alors soutenez les étudiant-e-s et les personnels qui tentent de se mobiliser, notamment en allant sur la page Facebook "Défendons nos BU et nos conditions d'études et de travail"
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 09:35

Cette année encore une simple grippe saisonnière met l’hôpital dans le rouge !

Le 7 Mars les salarié-es des secteurs sanitaires et médico-sociaux seront en grève et en manifestation.

Au quotidien les personnels ne sont plus en capacité de répondre convenablement à la demande, quand survient un phénomène épidémique, grippe, bronchiolite,... le système explose, conséquence des milliers de fermetures de lits décidées ces dernières années par le gouvernement.

La pression insupportable qui pèse sur le personnel entraîne actuellement une augmentation jamais vue de cas d’usure professionnelle ou de suicides chez les professionnels de la santé et du social.

Les fermetures d’établissement ou de services, de maternités, l’austérité imposée se répercute aussi sur les habitants : éloignement, difficultés d’accès aux soins, engorgement des services, baisse de la qualité des soins. Cette situation ne pourra que s’aggraver avec la fusion des 850 hôpitaux dans 150 Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) que la Ministre Touraine veut imposer.

La chirurgie en ambulatoire (sans hospitalisation de nuit) et les sorties précoces sont maintenant imposées, non pas dans l’intérêt du patient-e mais parce que ça coûte moins cher !

La destruction progressive du système de santé publique ouvre grand la voie à sa privatisation. Conséquence, la santé, deviendra de plus en plus coûteuse, de moins en moins accessible à l’ensemble de la population.

Les structures médico-sociales n’échappent pas à cette règle, fermeture de Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale, d’accueil de jeunes mineurs isolés... Il est de plus en plus difficile de trouver une place pour l’accueil du handicap ! Les fusions d’associations, comme les regroupements dans le public favorise la création de groupes en situation de monopole. C’est aussi le cas pour l’aide à domicile avec des structures privées lucratives qui peu à peu gangrènent ce secteur.

Dans les EHPAD et les maisons de retraite, c’est la course à la place et les maltraitances « institutionnelles » font régulièrement la une de la presse locale.

Parce qu’il y a urgence à renforcer un processus de résistance pour bloquer la poursuite de cette politique d’austérité des gouvernements successifs imposées aux hôpitaux ainsi qu’à l’ensemble des structures sanitaires, sociales et médico-sociales participant au service public :

les Fédérations FO CGT SUD militent ensemble depuis 18 mois pour préparer une journée de grève nationale dont une grande manifestation à Paris le 7 mars 2017.

Parce qu’il y a urgence d’alerter la population sur le lien à faire entre ces politiques d’austérité contre l’hôpital et la sécurité sociale et les difficultés d’accès aux soins de l’ensemble des citoyens à part les plus riches.

Parce qu’il y a urgence d’alerter la population sur le lien à faire entre ces politiques d’austérité et les chiffres alarmants de la mortalité sur l’ensemble de nos territoires.

Les Fédérations FO CGT SUD invitent toutes celles et ceux qui se sentent concernées à venir témoigner leur solidarité aux personnels qui aujourd’hui sont exaspérés et à bout de souffle.

Les personnels aujourd’hui ont du mal, et n’acceptent plus d’être dans l’impossibilité de répondre aux demandes de soins et d’accueil pourtant légitime d’une population elle-même de plus en plus précarisée, maltraitée par les mesures d’austérité et d’une politique d’abandon du service public républicain par rejet de l’Etat, qui remet en cause l’égalité d’accès sur l’ensemble du territoire.

Ça suffit !

Nous appelons la population à combattre avec nous l’austérité imposée par les lois de financement de la Sécurité sociale aux hôpitaux ainsi qu’à l’ensemble des structures sanitaires, sociales et médico-sociales, en exigeant l’abrogation des lois hospitalières (Bachelot et Touraine) pour bloquer la réduction de l’offre de soins organisée à travers les GHT aux hôpitaux ainsi qu’à la réduction des moyens pour l’ensemble des structures sanitaires, sociales et médico-sociales.

  • Contre les fermetures de lits et de services qui débouchent sur des déserts sanitaires et sociaux.
  • Contre les forfaits, franchises et dépassements d’honoraires, pour l’accès aux soins aux services sociaux et à une prise en charge du handicap, partout pour toutes et tous.
  • Pour la défense de la Sécurité Sociale qui finance le secteur sanitaire, social et médico-social.

La population a toute sa place aux côtés des agents hospitaliers et du secteur de l’action sociale dans la grève du 7 mars 2017 et dans la grande manifestation prévue à Paris, départ Place Denfert à 13 heures.

 

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 08:40

Le directeur médical du Samu 61 et la chef de service des urgences de l'hôpital d'Alençon quittent leurs fonctions. En cause : un manque de collaboration et d'effectifs.

Pourquoi ? Comment ?

Qui démissionne de l'hôpital d'Alençon ?

Le Dr Aurore Destré, 34 ans, chef de service des urgences de l'hôpital d'Alençon depuis vingt mois et le Dr Julien Trotel, 34 ans, directeur médical du Samu 61 (Service d'aide médicale urgente de l'Orne) et du Smur (Service mobile d'urgence et de réanimation) du Chicam (Centre hospitalier intercommunal Alençon-Mamers) depuis treize mois. Les deux médecins qui exercent au sein du même centre hospitalier depuis 2011 et 2012 ont pris la suite du Dr Raymond Henry, parti à la retraite le 31 décembre 2015.

Pourquoi quittent-ils leurs fonctions ?

« Ras-le-bol », s'écrient les deux démissionnaires. Ils déplorent des relations tendues avec la direction du centre hospitalier « depuis un an ». « Il y a des projets qui se font derrière notre dos, confie Julien Trotel, qui fait allusion à « la remise en cause des accords de sortie de grève ». Le protocole qui avait été signé le 30 novembre entre les personnels du Samu et du Smur après 73 jours de grève signifiait que professionnels, non professionnels et direction de l'hôpital d'Alençon travailleraient ensemble en 2017 sur le projet de réorganisation alors désapprouvé par les ambulanciers, anesthésistes, infirmiers et médecins des services d'urgence. « Or, on a appris qu'il y avait des projets de réorganisation déjà écrits et avancés, soupire le directeur médical du Samu 61. Mais on n'a jamais été consultés ! » De son côté, Yves Geffroy, le directeur du Chicam, assure qu'aucun projet n'a encore été acté et que les deux médecins ont été invités aux discussions liées à la réorganisation de leurs services.

Quels sont ces projets de réorganisation ?

 

Ce sont les mêmes qui ont « fait l'objet de notre dernière grève, reproche Dr Julien Trotel. Ils portent sur la réorganisation du transport secondaire, la régulation sur l'Orne la nuit (le centre 15 de l'Orne serait assuré par Caen et non plus par Alençon), l'organisation délocalisée. »

Qu'en pense le directeur de l'hôpital ?

Yves Geffroy respecte la décision des deux médecins. « La charge de travail est très lourde, des événements se sont passés et des évolutions vont avoir le lieu. Ils vont faire leur métier premier, c'est tout à leur honneur ! » En effet, Aurore Destré et Julien Trottel quittent leurs fonctions de chefs mais pas leurs postes de médecins urgentistes.

Ces démissions ont-elles une incidence sur la prise en charge des patients ?

Non. Le médecin chef du pôle urgences, réanimation et cardiologie reprend temporairement la fonction d'Aurore Destré. La démission de Julien Trotel ne se fera « que lorsqu'on aura désigné quelqu'un pour le remplacer », soutient Yves Geffroy.

Le manque d'effectifs a-t-il motivé la décision des deux médecins ?

Oui. « Au 31 décembre, il y avait treize personnes à temps plein alors qu'il en faudrait 35 », décrie la chef de service des urgences. « Il y a beaucoup d'intérimaires et d'heures supplémentaires pour compenser ! », s'exclame son collègue, désolé que l'hôpital « peine déjà à recruter deux docteurs par an ».

Est-ce que d'autres démissions ont eu lieu ?

Un médecin urgentiste a déjà démissionné fin janvier et un autre devrait prochainement le faire, selon les Dr Aurore Destré et Julien Trotel.

Source: ouest-France.fr

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