Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 09:19
L'Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions appelle à un rassemblement de soutien le jeudi 29 juin, dès 13h45, devant le tribunal d'instance (11, rue Dumont d'Urville, sur la Presqu'île), pour le procès des squats de Venoix (procès initialement prévu le 15 juin dernier puis reporté) et de la rue de Falaise.
Face à la répression et la xénophobie d'Etat, soyons nombreux et nombreuses à apporter notre soutien aux habitant-e-s des squats.
 
QUELQUE SOIT LEUR NATIONALITÉ,
SOLIDARITÉ AVEC LES EXPULSE-E-S !

OCCUPATION DES LOGEMENTS VIDES !

Repost 0
Published by sud-chu-caen
27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:53
Concert de solidarité avec les grévistes de WEBHELP
Repost 0
Published by sud-chu-caen
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 09:28
Soirée de soutien aux migrants Squat Venoix du 16 juin 2017
Soirée de soutien aux migrants Squat Venoix du 16 juin 2017
Soirée de soutien aux migrants Squat Venoix du 16 juin 2017

Les besoins

Soirée de soutien aux migrants Squat Venoix du 16 juin 2017
Soirée de soutien aux migrants Squat Venoix du 16 juin 2017
Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 10:14
Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 10:03

Non ! Braquer une manifestation n'est pas un geste responsable.

Communiqué du Collectif contre la criminalisation du mouvement social
Communiqué du Collectif contre la criminalisation du mouvement social
Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 09:54
Le suicide de trop...ras le bol d'être méprisé !
Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 09:38

Ce squat a été ouvert le jeudi 8 juin mais officialisé le samedi 10. Cette bâtisse peut accueillir une dizaine de familles et possède un grand terrain situé à l'arrière.

 

Ouverture du squat du 77 rue de Falaise le 11 juin 2017

Réseau d'Accueil Solidaire des Exilés

Ouverture du squat du 77 rue de Falaise le 11 juin 2017

300 organisations blâment le gouvernement Macron et appellent à un changement radical de sa politique migratoire

 

C’est un véritable coup de gueule que poussent près de 300 organisations et collectifs de la société civile, et non des moindres. Amnesty, Emmaüs, la Ligue des droits de l’Homme, Médecins du monde, le Secours catholique, des collectifs locaux de La Chapelle (Paris) ou de la vallée de La Roya (Alpes-Maritimes), des syndicats (FSU, Solidaires)... critiquent la répression policière et les entraves préfectorales qui se multiplient contre les migrants et les Français qui leur apportent de l’aide. « Face à ce qui constitue un véritable "état d’urgence", nous appelons les responsables politiques et administratifs à poser les vraies questions : notre conception de la justice admet-elle que des militants de solidarité soient harcelés, et jugés comme délinquants, ou que des distributions alimentaires soient interdites par arrêté municipal ? », interpellent-elles. Voici leur appel.

Le ministre de l’Intérieur a fait connaître ses premières intentions en matière de politique migratoire, et nous déplorons qu’y manque l’engagement impératif de mettre un terme aux violences policières à l’encontre des migrants et réfugiés. De même, aucun mot n’a été prononcé pour annoncer la fin de l’intimidation à l’égard de citoyens ou associations, qui sur le terrain s’efforcent d’assurer accueil et solidarité à leur égard. Deux priorités qu’il faut d’urgence mettre en œuvre au regard des situations qui prévalent à Paris, de nouveau à Calais, à la frontière franco-italienne, mais aussi ailleurs en France.

Pourtant, la situation actuelle le démontre implacablement : la gestion répressive des migrations internationales et le non-respect du droit d’asile qui prévalent dans la plupart des pays d’Europe, et en France en particulier, sont un échec effroyable. Tout d’abord parce que les guerres, les violations des droits humains, l’aggravation des inégalités et les catastrophes climatiques jettent un nombre incompressible de personnes sur les routes de l’exil, et aucune police au monde ne pourra jamais empêcher des jeunes de chercher à se construire un avenir, ou des familles de vouloir protéger leurs enfants.

Ensuite parce que « tarir les flux d’arrivées », selon les mots mêmes du Ministre, relève de l’illusion et du mensonge, que nous payons au prix fort : des milliers de vies perdues chaque année en Méditerranée ou sur les autoroutes d’Europe, des centaines de millions d’euros gaspillés tous les ans, d’insupportables souffrances humaines, mais aussi des territoires sous tension, des bénévoles et des citoyens choqués et épuisés… De tels choix politiques fracturent nos territoires, dressent les hommes et femmes les uns contre les autres et nourrissent le rejet de l’autre et le repli sur soi.

Nous, membres d’associations nationales, collectifs de migrants ou citoyens réunis dans des initiatives locales de solidarité avec eux, composons une grande partie de la « société civile » organisée, qui tous les jours sillonne le terrain pour pallier les manquements, l’aveuglement et l’inhumanité des politiques publiques. Nous avons vu des dizaines de milliers de personnes, ces derniers mois, s’engager, dans leurs quartiers ou dans leurs villages, pour témoigner de l’humanité la plus élémentaire : offrir réconfort et dignité à des personnes accablées par des parcours de souffrance et de danger, voyant leurs droits fondamentaux tout simplement niés par les autorités de l’État.

Face à ce qui constitue un véritable « état d’urgence », nous appelons les responsables politiques et administratifs à poser les vraies questions : notre conception de la justice admet-elle que des militants de solidarité soient harcelés, et jugés comme délinquants, ou que des distributions alimentaires soient interdites par arrêté municipal ? Les droits fondamentaux que nous aspirons à voir respectés à travers le monde sont-ils compatibles avec la détention de milliers de personnes qui ont pour seul tort d’avoir cherché à survivre et bâtir un avenir meilleur ?

Nous qui construisons chaque jour une France solidaire et accueillante, nous appelons donc le Président de la République et le Premier Ministre à convoquer d’urgence une conférence impliquant tous les acteurs, afin qu’émergent des politiques alternatives d’accueil et d’accès aux droits empreintes de solidarité et d’humanité.

Le 15 Juin 2017

Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 09:31
Communiqué de presse de l'intersyndicale contre les ordres
Communiqué de presse de l'intersyndicale contre les ordres
Repost 0
Published by sud-chu-caen
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 09:29
Repost 0
Published by sud-chu-caen
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 07:55
3 mois d’été pour détruire le code du travail, et les 6 mois qui suivent pour tout le reste ?

Macron qui a récolté sur son programme 24% des voix au premier tour des élections présidentielles et doit son élection au rejet massif du Front National, entend imposer celui-ci et remettre en cause l’essentiel des droits des salarié-es en quelques mois.

Le texte d’intention a été envoyé aux organisations syndicales alors que dans le même temps les fuites se succèdent dans les médias. Au delà des formules creuses et du dialogue social vu sous le seul angle du nombre d’heures de réunions, il s’agit d’approfondir les réformes entamées par El Khomri et avant elle Rebsamen et leurs prédécesseurs. Le gouvernement veut aller toujours plus loin dans une politique qui a pourtant largement fait la preuve de son échec, visant uniquement à renforcer la compétitivité et les marges des entreprises au détriment des droits des salalarié-es, le tout au nom d’une hypothétique relance de la croissance qui ne répond ni à la crise sociale ni à la crise écologique.

Au nom d’une pseudo démocratie, la négociation d’entreprise est privilégiée sur l’existence d’un cadre national protecteur, le contrat de travail lui-même pourrait être concerné par ce renversement. Le projet vise à nouveau les institutions représentatives du personnel pour remettre en cause le rôle actuel des syndicats qui représentent pourtant l’outil de la défense des intérêts individuels et collectifs des salarié-es, et à travers la disparition du CHSCT, il entend s’attaquer à la santé et aux conditions de travail.

Confirmation aussi d’un programme mené au pas de charge : une fois le code du travail bouclé, l’assurance chômage et les retraites viendront derrière. La fonction publique n’est pas en reste, les diminutions d’effectifs et la remise en cause du statut continueront, la logique de casse du service public reste la norme. Le cadre protecteur qui s’est construit à l’issue de la seconde guerre mondiale en créant la sécurité sociale est clairement dans le collimateur de ce gouvernement et là aussi la volonté de rogner sur la place des organisations syndicales. Un Etat soumis
aux seuls intérêts patronaux serait demain le régulateur en chef.

Ce programme est global : il est la traduction française de politiques mises en place dans d’autres pays, en Europe en particulier, et qui crée de la misère, du salariat pauvre, de la stigmatisation des chômeurs et chômeuses, de la division et de la désespérance sociale, mais ni de vrais emplois, ni de vrais salaires.

Pour l’Union syndicale Solidaires, la mobilisation contre la loi travail a montré le refus massif de telles orientations et les ressources qui existent pour défendre les droits élémentaires face aux exigences décomplexées du patronat. Ce sont ces ressources et d’autres plus larges encore que nous voulons contribuer à mobiliser dès maintenant. C’est dans les entreprises, les administrations, les lieux publics, auprès des salarié-es, des jeunes, des précaires, des chômeurs-euses, des retraité-es que nous allons dénoncer ces mesures, faire valoir nos revendications et construire la mobilisation.

C’est aussi le sens de l’adresse envoyée aux organisations syndicales et de notre participation aux initiatives des mouvements sociaux qui agissent sur ces questions aujourd’hui comme celles portées par le collectif "nos droits contre leurs privilèges".

Mobiliser et s’unir pour nos droits, au printemps, en été, en automne s’il le faut...

 
Repost 0
Published by sud-chu-caen

Présentation

  • : Le blog de sud-chu-caen
  • Le blog de sud-chu-caen
  • : Site du syndicat SUD Santé du CHU de CAEN
  • Contact

Recherche