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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 09:45

Si la France a pu être considérée comme ayant le meilleur système de santé au monde à la fin du 20ème siècle, elle ne peut plus le revendiquer aujourd’hui.

La Fédération SUD Santé Sociaux alerte sur cette situation depuis des mois, des années : notre système de santé n’est plus capable de faire face à une urgence sanitaire grave et ses rouages sont « grippés » à la première attaque virale. Gastro, bronchiolite, grippe…, des épidémies prévisibles et habi-tuellement gérables en ville deviennent des problèmes qui mettent en péril le dispositif de soin par effet de saturation

Les urgences saturent au-delà du possible. Chaque année une « surmortalité » est constatée dans la population par l’INSEE, 41 000 pour 2015 et la seule chose qui fonctionne encore, ce sont les justifications hasardeuses du Ministère pour les expliquer : « Il a fait trop chaud, trop froid, la grippe a été précoce, plus forte etc… ad nauseam »

Si notre système est à bout de souffle, les personnels le sont aussi. Pour faire face à la situation, avec le manque de moyens dont ils souffrent, les personnels puisent dans leurs réserves physiques et psychiques. Jusqu’à quand cette situation pourrait-elle perdurer avant qu’ils ne craquent totalement ? Si l’on ne prend pas soin des personnels qui prennent soin de la population, il n’y aura un jour plus personne pour répondre à personne.

La Fédération SUD Santé Sociaux exige que le gouvernement prenne les mesures pour remédier durablement à cette situation inacceptable pour un pays « riche » comme le nôtre. La Fédération SUD Santé Sociaux exige une politique propre à restaurer le « chef d’œuvre en péril » bâti sur les ruines de la seconde guerre mondiale et qui nous avait permis d’atteindre en quelques décennies un niveau d’excellence.

La Fédération SUD Santé Sociaux considère qu’il est du devoir des politiques, et notamment au-jourd’hui aux candidat-es à la présidentielle, de répondre aux besoins de la population qu’ils et elles ad-ministrent et non de gonfler les dividendes des groupes qui financent leurs campagnes. Pour SUD Santé Sociaux mettre des moyens dans la santé et le social est un choix politique.

C’est aussi un choix politique de mettre des moyens dans les déterminants sociaux de la santé, éducation, logement, nourriture, environnement et santé au travail…

C’est pourquoi la Fédération SUD Santé Sociaux dénonce les tentatives de justification après coup d’un ministère pompier pyromane niant que les dégâts cumulés sont le fait des cures d’austérité qu’il a infligées au système de santé. Il y a urgence à mettre en œuvre une politique de santé préservant et développant un service public de santé sur l’ensemble du territoire, garant d’une réelle égalité d’accès aux soins, garant d’une réelle possibilité de soins, garant de la santé des personnels en charge de celle des citoyen-nes…

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 09:41

Monsieur le Président, elle arrive quand la relève ?

 

« Depuis 5 ans il y a eu 31 000 personnes qui ont été recrutées dans les hôpitaux, des soignants ».
(François Hollande/ 22 décembre 2016)

Sur le terrain, dans les Hôpitaux, les EHPAD, les SSR… Nous, les personnel-les, avons du mal à vous croire. Les 31000 personnes ne sont pas là. Elles ne sont pas là, pas là… On les remplace… Comme on peut…

Sur le terrain, dans les Hôpitaux, les EHPAD, les SSR… Nous, les personnel-les, faisons le décompte tous les jours. Monsieur le Président, autour de nous, nos collègues qui disparaissent ne sont jamais remplacé-es. Au contraire, on nous rappelle sans cesse à domicile, pendant nos repos, quelquefois à peine rentré-es chez-nous. Nous ne savons jamais quand va se terminer la journée, la nuit, la semaine de travail…

Vous allez nous dire que vous aussi, vous êtes sur le pont tous les jours. Sauf que votre salaire de 13000 euros mensuel qui sera suivi d’une retraite de 35000 euros, comparé aux nôtres, nous donne la nausée… Nombre d’entre nous ne bouclent plus le mois, certains d’entre nous vont aux restos du cœur, certains d’entre nous sont SDF… Alors vous avez beau jeu d’attaquer dans votre discours un de vos hypothétiques successeurs quand il menace de faire disparaitre 500000 fonctionnaires alors même que vous les avez déjà mis à la rue… Quand partout en France, vous fermez des lits dans le cadre du plan triennal de "maitrise de l’évolution des dépenses de santé".

Les hôpitaux sont assiégés par l’hôstérité
Cette hôstérité tue les patient-es, les soignant-es…

Les hôpitaux sont attaqués de tous côtés, baisse des budgets, baisse des effectifs, attaque des conquis sociaux, les économies à coup de serpe des politiques associées aux économies de bout de chandelle des DRH sapent le moral, désespèrent les « petites mains » regardant là le service public hospitalier mourir.
D’un côté les Plans de Retour à l’Equilibre, les restructurations forcées via les GHT, l’inhumanité gouvernementale au pouvoir coupable de 41000 morts de plus en France en 2015 !
De l’autre, plus en détail, orchestré par la FHF, notre MEDEF à nous, l’enfer se cache, l’enfer nous mine :

  • La demi-heure de repas qui disparait par-là,
  • 5 RTT soustraites par ici,
  • Les salaires grignotés partout (Remise en cause des NBI, remise en cause des primes dont celle d’Assistant-e de Soins en Gérontologie…).

La liste est longue, la liste est sans fin au contraire de ce qui pointe à l’horizon, la fin du service public…

L’Hôstérité, ça suffit !

Comme il n’y a pas un jour où l’hôstérité ne frappe, comme il n’y a pas un hôpital, un EHPAD, un SSR… qui ne soit pas touché. Il n’y aura pas un jour où nous ne laisserons tranquilles vos chiens de garde, vos directeurs, vos ministres !

Dans chaque hôpital, EHPAD, SSR… nous mènerons des actions ponc-tuelles, des actions pérennes, des actions collec-tives, en intersyndicale, avec tous-tes celles et ceux qui souhaitent en finir avec la fatalité imposée par la technocratie.

Dehors les têtes d’œuf !
Du fait de la démarche normative imposée par des cohortes de certificateur-trices, d’évaluateur-trices et autres chercheur-euses d’efficience… les person-nel-les sont déjà épuisé-es, à bout de souffle, alors qu’ils ont à accueillir, soigner au mieux avec des moyens diminuant une population elle-même de plus en plus précarisée, maltraitée par les mesures d’austérité et de rejet de l’état.

Dans chaque hôpital, EHPAD, SSR… nous allons en finir avec tous ces gens qui osent nous faire la leçon sur notre exercice quotidien alors qu’ils n’y connais-sent rien !

Alors non, nous n’allons plus nous laisser faire.
Alors non, nous n’allons plus nous laisser endormir.

Nos revendications portent sur :
• L’abrogation de la loi travail,
• La réalisation d’une étude sur la morbidité des professionnel-les dont le ministère de la santé et de l’action sociale a la charge,
• L’abrogation du décret sur les GHT,
• Abrogation de la loi de modernisation du système de santé,
• Un processus démocratique pour une loi sanitaire et sociale, qui tienne compte des besoins de la popula-tion et respectueuse des salarié-es,
• Résorption effective des emplois précaires dans tous les secteurs,
• Carrière avec évolution linéaire et sans barrage pour tous-tes les salarié-es, en prenant en compte l’égalité salariale femme/homme,
• Augmentation générale des salaires avec un smic à 1700€ net mensuel,
• Réduction du temps de travail, 32h en 4 jours et 30h en 3 nuits par semaine,
• Abandon de la politique d’austérité : de la loi NOTRe ainsi que du pacte de responsabilité…

Depuis 2016, pour tous les jours de l’année, un pré-avis de grève a été déposé. Pour 2017, pour tous les jours de l’année des préavis de grève continueront d’être déposés.

Dans chaque hôpital, EHPAD, SSR… nous allons nous mettre en marche pour arriver à Paris le 7 mars prochain, un premier rendez-vous national qui en appellera d’autres, tant que nous ne serons pas satisfait-es de nos conditions d’exercice, de nos conditions de vie, de nos conditions salariales et surtout des conditions d’accueil et de soin proposées à la population.

Vous l’avez compris Monsieur le Président, c’est en nombre que SUD Santé Sociaux va venir vous souhaiter ainsi qu’à toutes celles et ceux qui vous sont proches, une bonne année 2017 !

7 MARS 2017
GRÈVE GÉNÉRALE
DANS LES ÉTABLISSEMENTS SANITAIRES
SOCIAUX ET MÉDICO-SOCIAUX

GRANDE MANIFESTATION À PARIS !

PERSONNEL-LES ETUDIANT-ES USAGER-ÈRES…
DE PARTOUT EN FRANCE
REJOIGNEZ LE MOUVEMENT

DES TRANSPORTS SONT PRÉVUS
RENSEIGNEZ-VOUS AUPRÈS DE SUD

PRÉPAREZ D’ORES ET DÉJA CHARS,
DRAKKARS, TRACTS, BANDEROLES,
DÉCOREZ VOS HOSTOS, INVITEZ-VOUS DANS LES INSTANCES, REPRENEZ VOS N°DE TELEPHONE AUX DRH, REPRENEZ VOS DROITS À REPOS, REPRENEZ LE POUVOIR !

 

   

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 09:37

Le conseil d’administration réuni à PARIS le 14 décembre 2016 a voté grâce à la voix prépondérante de son président FHF (représentant des directeurs) et contre l’avis unanime des représentants du personnel, la baisse ou la disparition de la majorité des prestations ouvertes aux hospitalier-es.

Ainsi, la compensation de salaire en cas d’arrêt maladie de plus de 3 mois passera de 47,5% à 45% dès le 1er janvier 2017.

Cette mesure est inacceptable pour SUD

La maladie de plus de 3 mois augmente de plus de 5% par an depuis 2010 et la seule réponse de nos directeurs est de proposer de réduire la compensation de salaire pour ne pas mettre en déficit le budget du CGOS qui est lui-même en diminution en raison d’une baisse des cotisations.

Se sont-ils posés la question des répercussions de l’allongement des carrières dû aux réformes des retraites et de la politique managériale de plus en plus inhumaine imposée aux agents ?

Lors des dernières assemblées générales, SUD a revendiqué le déplafonnement des cotisations CGOS aujourd’hui bloquées à l’indice majoré 489 alors que le salaire en cas de maladie est compensé à l’indice réel de l’agent.

La maladie, prestation incontournable qui permet aux agents atteints dans leur chair de pouvoir continuer à faire face à leurs charges, n’est pas la seule prestation impactée par les votes du conseil d’administration.

Dès le 1er janvier 2017 :
 Suppression de la prestation mariage et du coupon sport.
 Baisse de la prestation décès de 673€ à 163€
 Baisse de la prestation naissance
 Baisse des aides aux vacances

Bref : Une véritable cure d’austérité imposée à des personnels de plus en plus en difficulté.

La représentante du ministère, présente au CA, en réponse à l’interrogation de SUD sur la question du déplafonnement, a tout simplement été scandaleuse : le ministère accepterait le déplafonnement des cotisations mais à montant de contribution constant. Ce qui signifie la baisse du pourcentage des cotisations fixé actuellement à 1,5%.

Concrètement, au vu de la baisse de la masse salariale, cela revient à accepter l’idée d’une baisse progressive du taux de compensation de salaire en cas de maladie. Marisol Touraine peut toujours prôner la qualité de vie au travail, toutes les mesures prises visent à casser encore plus les hospitalier-es et les plonger dans la précarité. Au lieu de se pencher sur les problèmes de fond des conditions de travail, les directeurs sont confortés dans un management discriminant pour leur personnel malade !

Nous considérons que le CGOS sera, dans ces conditions, dans l’incapacité de remplir le rôle social pour lequel il a été créé en 1960.
La FHF a fait semblant de s’offusquer quand le ministère a décidé de ponctionner 300 millions d’euros sur les excédents de l’ANFH mais n’hésite pas à faire passer ses propositions drastiques d’économie au CA du CGOS.

Exit le paritarisme géré par une oligarchie : c’est aux salarié-es de gérer le CGOS !

Le CGOS, une béquille sociale incontournable.

Pour SUD, le CGOS est avant tout une institution qui aide les hospitalier-es dans les circonstances difficiles de la vie, tout particulièrement en cas de maladie, grâce aux compléments de salaire.

A écouter médias, patronat et gouvernement, les fonctionnaires se la coulent douce et s’arrêtent pour le moindre bobo. La réalité est toute autre et la dégradation brutale des conditions de travail provoque une usure physique et psychique chez des milliers de collègues.

Dans un monde meilleur, nos salaires nous permettraient de vivre pleinement et la sécurité sociale couvrirait l’ensemble des dépenses de santé, y compris le versement des salaires pendant toute la durée de la maladie. Après tout, qui finance la sécurité sociale si ce n’est notre travail ?

Mais nous vivons dans un monde de traders, de patrons, d’exploiteurs qui préfèrent s’enrichir sans limite sur notre dos en pleurnichant parce qu’il y en a toujours un, quelque part, qui gagne encore plus et que ce n’est pas juste.

Leurs larbins politiques sont aux ordres et pour quelques miettes du gâteau trahissent quotidiennement leurs engagements électoraux. Quand ils ne mettent pas la main directement dans le pot de confiture !

Alors nous avons besoin du CGOS pour éviter la noyade sociale de trop de collègues et nos représentants-es se battent pour sauver les maigres prestations distribuées.
Nous avons fait un rêve. La disparition du CGOS devenu inutile grâce aux salaires corrects versés aux hospitalier-es en rétribution de leur travail et de leur engagement professionnel sans faille. Un rêve….

Et si on se battait pour passer du rêve à la réalité !

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 11:01
Voeux 2017
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 14:23

A l’ordre du jour du CHSCT du 13 décembre 2016 figurait la mise en place des douze heures dans les réanimations, l’UHCD, l’UHU. 

12 heures; Un passage en force intolérable !
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 14:01
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:47
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:44
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:00

 

 L'association Jean-Louis-Mégnien a recueilli 200 signalements de personnels soignants « maltraités » au sein de l'hôpital public. 18 alertes du personnel ont été recensées au CHU d'Amiens.

Le campus santé est neuf, l'ambitieux projet de regroupement des sites, sur les rails. Mais derrière les chantiers résonne le cri d'alarme de certains personnels du CHU d'Amiens (Somme). Après Paris, c'est ici que l'Association Jean-Louis-Mégnien a enregistré le plus de dysfonctionnements. « Nous avons reçu 18 signalements de professeurs, médecins, cadres, infirmières, personnels administratifs qui sont en grande souffrance », souffle l'association.

 

La direction de l'hôpital ne cache pas « une situation financière difficile qui nécessite les efforts de tous », mais les griefs répertoriés sont d'un autre ordre : mise au placard, évictions, retraits des moyens de travail, vexations... « Il suffit que vous ne soyez pas d'accord sur un point pour être dans le collimateur. D'abord, on vous ignore, puis on vous retire tout, jusqu'à votre téléphone et votre ordinateur ! Vous vous sentez déclassé, humilié. Il n'y a pas de garde-fou pour stopper cela : le système est fait ainsi. Mon supérieur m'a dit un jour : Vous êtes une greffe qui n'a pas pris », confie un médecin.

 

Dominique*, praticien hospitalier, attend toujours le rendez-vous avec la direction demandé il y a deux ans : « A mon retour d'un arrêt de travail, j'ai été progressivement écarté. Les réunions et les formations se faisaient sans moi. On m'a effacé de l'organigramme. Je suis un filtre transparent. Le suicide, on y a tous pensé. Aujourd'hui, j'ai chassé l'idée de ma tête, mais à quel prix ? »

 

« Nous tombons des nues, assurent Danielle Portal, directrice de l'hôpital, et Pierre Kryst-kowiak, président de la commission médicale d'établissement. Nous n'avions pas connaissance que des praticiens s'estimaient en situation de harcèlement. Il y a bien eu une plainte, mais elle n'a pas abouti », expliquent-ils. « Je prends ces informations très au sérieux », ajoute Pierre Kryst-kowiak, qui, de fait, va accentuer le volet prévention du projet social de l'établissement en cours d'élaboration.

 Source: leparisien.fr

 
 

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:40

Le conseil d'administration de l'institut Gustave Roussy a voté contre la nomination comme directeur général adjoint de Frédéric Varnier, conseiller de la ministre de la santé. Au dela du sort du conseiller qui tente de se recaser, deux projets différents de pôle anti cancer.

 

La bataille fait rage à l'Institut Gustave Roussy depuis plusieurs semaines. Ce mercredi 14 décembre, elle éclate publiquement puisque le conseil d'administration du centre de recherche anti-cancer a émis un vote négatif au parachutage du conseiller de Marisol Touraine, Frédéric Varnier, dans sa direction, comme numéro deux de l'établissement, au poste de directeur général adjoint.

Au départ, il y a la petite opération, habituelle à l'approche d'une élection présidentielle, - à fortiori quand plane l'hypothèse d'une défaite - qui consiste pour les membres des cabinets ministériels, les conseillers, de chercher à se recaser avant qu'il ne soit trop tard. La ministre de la santé, Marisol Touraine, dans ce contexte, veut nommer son conseiller Frédéric Varnier au poste de directeur général adjoint du centre français anti-cancer.

 

Deux projets différents

 

Mais la chose n'est pas gagnée. Car, au delà du sort du conseiller qui cherche un point d'atterrissage, le "patron" depuis 2010, de l'Institut Gustave Roussy, le docteur Alexander Eggermont, cancérologue néerlandais mondialement connu, mène un projet de "pôle cancer européen" de dimension mondiale, avec le soutien déja acquis de l'Europe.
Or, en France, les centres de lutte contre le cancer, regroupés dans une association (Unicancer), défendent un autre projet, plus franco-français. Il semble que le conseiller Frédéric Varnier soit, lui, plus proche de cette option. Ce qui explique le vote du conseil d'administration.

Le vote du conseil d'administration n'est que consultatif. La ministre peut donc - et sans doute le fera-t-elle -, passer outre et nommer son conseiller. Le professeur Eggermont a déja indiqué que, dans ce cas, il se donnerait un an pour savoir s'il pourrait travailler librement et sereinement avec ce directeur adjoint. Dans le cas contraire, il partirait à l'étranger.

Source: France 3

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