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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 22:37

Colère aux urgences du CHU de Caen: préavis de grève pour le 27 janvier

Les représentants des salariés du service des urgences du CHU de Caen dénoncent des conditions de travail "révoltantes pour le personnel et les patients". L'intersyndicale Sud-CFDT a déposé un préavis de grève pour la journée du mardi 27 janvier.

"La crise est assez profonde", dénonce Nelly jean, secrétaire générale CFDT du CHU de Caen. Depuis plusieurs semaines, la colère gronde au sein du personnel de l'établissement hospitalier et notamment dans le service des urgence. L'intersyndicale CFDT-Sud dénonce des conditions de travail "révoltantes" qui "ne respectent ni la dignité ni l'intimité des patients" et qui "posent des problèmes de sécurité". Les syndicats évoquent des cas de patients ayant attendu jusqu'à 27 heures avant de se voir enfin attribuer un lit. Selon Nelly Jean, quatre postes ne sont actuellement pas remplacés au sein de ce service: "Le personnel se fatigue, ça devaient dangereux pour les patients". L'intersyndicale a donc déposé un préavis de grève pour la journée du mardi 27 janvier. Les négociations avec la direction de l'établissement doivent avoir lieu ce vendredi à 11 h 30.

 

 

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 22:49

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 21:11

11/25 - 11/10 - 10/22 - 6/32

TYPOLOGIE D'UN ECHEC

 

Le mardi 20 janvier, les personnels d'orthopédie, traumatologie, neurologie et chirurgie, accompagnés des organisations syndicale CFDT et SUD, se sont invités au CTE, obligeant ainsi la Direction à entendre leur ras le bol de travailler dans des conditions inacceptables.

Dans cette réorganisation qui s'est déroulée dans le plus grand chaos, sans concertation du personnel! Dans cette fantastique opération de management où la réflexion porte sur les chiffres et la typologie du patient, les personnels aimeraient savoir comment la direction envisage le soin auprès des naufragé(e)s du navire?

"Les conditions de travail sont fortement dégradées au CHU de Caen, déplorent les syndicats CFDT et SUD.

Au cours de la réunion du comité d’établissement appelé à se prononcer sur cette restructuration. Le CTE a voté à l’unanimité contre le projet."

"Depuis le 5 janvier, c'est une vraie pagaille dans ces services, dénonce un représentant syndical, qui met le doigt sur une situation jugée d'après lui "indigne et préoccupante" aux urgences.

 

Nouvel appel à la grève

 

Les syndicats CFDT et SUD appellent à nouveau mardi 27 janvier le personnel des urgences (DATU/UHCD) a la grève contre la dégradation de leurs conditions de travail et les conditions inadmissibles dans lesquelles sont accueillis les patients aux urgences.


 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 11:23


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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:12

La nouvelle carte des régions votée par l'Assemblée nationale pourrait avoir plusieurs effets pour les professionnels sociaux et médico-sociaux. Un rapprochement des ARS est notamment annoncé dans les régions appelées à fusionner.

 

Les deux Normandie réunies, l'Aquitaine en ménage avec Limousin et Poitou-Charentes, l'Auvergne fusionnée avec Rhône-Alpes… Ce sera donc une métropole découpée en 12 régions qui remplacera finalement, dès le 1er janvier 2016, la carte actuelle à 21 conseils régionaux – sans compter la collectivité territoriale de Corse, au statut distinct. Après la proposition initiale de François Hollande, en juin, puis quatre examens successifs au Sénat, et à l'Assemblée nationale, cette dernière a eu le dernier mot : elle a adopté son propre scénario, en lecture définitive le 17 décembre.

 

Second volet

 

La loi qui a été votée, « relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral », maintient par ailleurs la date des élections départementales à mars 2015, et repousse celle des régionales à décembre 2015.

 

Ce texte constitue le second volet de la réforme territoriale engagée par le président de la République, après la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (Maptar), du 27 janvier 2014, et avant le projet de loi « portant nouvelle organisation territoriale de la République » (Notre), encore en première lecture au Sénat. Et ce troisième texte pourra être crucial pour les acteurs sociaux et médico-sociaux, en organisant certains transferts de compétences entre collectivités territoriales.

 

Formation professionnelle

 

Mais cette nouvelle carte des régions peut déjà avoir plusieurs incidences sur les professionnels du secteur. Rappelons déjà que les conseils régionaux assument aujourd'hui les politiques de formation professionnelle continue et d'apprentissage, et qu'ils peuvent soutenir, par exemple, l'emploi des adultes handicapés, ou encore des structures d'insertion par l'activité économique. Dans les seize régions appelées à fusionner, toutes ces politiques pourront légitimement être reconsidérées, pour tenir compte de territoires, et de budgets, étendus.

 

Administrations

 

Mais logiquement, les administrations déconcentrées au niveau régional pourraient elles aussi épouser la nouvelle carte des régions. A ce jour aucune annonce officielle n'a été faite concernant les directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS), précise-t-on à la DGCS. Mais les mariages sont bel et bien en vue pour les ARS.

 

Le directeur général de l'offre de soins, Jean Debeaupuis, l'a affirmé le 9 octobre à Arcachon, au congrès inter-régional de la Fédération hospitalière de France : dans les régions en fusion, les ARS devront également s'unifier, au 1er janvier 2016. Et le rapprochement est d'ores et déjà à l'œuvre dans au moins quatre ARS.

 

« Préfiguration »

 

D'une part se sont rencontrés en novembre les deux directeurs généraux des agences de Basse et de Haute Normandie, qui « ont vocation à se rapprocher », précise-t-on à l'ARS de Rouen. « Nous attendons les instructions du ministère avant d'aller plus loin. » Un site intranet a déjà été créé pour informer les personnels des deux agences.

 

D'autre part, « dans le but de créer les conditions optimales de réussite », les ARS de Bourgogne et de Franche-Comté ont « amorcé une phase de préparation et d'anticipation qui doit conduire à la préfiguration » d'une agence commune, signale-t-on à Besançon. Ces quatre ARS seraient aujourd'hui les plus avancées dans le rapprochement.

 

Réseaux

 

Dans les régions appelées à s'unir, les réseaux sociaux et médico-sociaux peuvent aussi songer à revoir leur organisation. Tel est le cas des Uriopss d'Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine, par exemple : elles envisagent l'hypothèse de créer un niveau d'intervention commun - sans forcément abandonner leurs actuels échelons régionaux.

 

Eloignements

 

L'Ehpad isolé en Limousin doit-il déjà redouter de voir le siège de son ARS s'éloigner à Bordeaux ? « Dans un petit établissement, on trouve toujours l'administration trop lointaine », remarque Patrick Médée, délégué de la FHF pour l'Aquitaine. Et il ne pense pas « que ce changement de périmètre bouleverse les politiques sanitaires et médico-sociales ».

 

A Strasbourg, la directrice de l'Uriopss Alsace, Catherine Humbert présume au fond que les déménagements des ARS toucheront plutôt « des grandes associations, qui ont aujourd'hui leurs entrées dans leur agence actuelle ». Les opérateurs médico-sociaux de Champagne-Ardenne, par exemple, pourraient regretter un départ de leur ARS à Strasbourg. Il leur resterait à espérer des interlocuteurs en nombre suffisant à la délégation de Châlons-en-Champagne.

 

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:04

Des acteurs et actrices du mouvement syndical et de la santé au travail ont rendu public dans plusieurs média (Alter Eco Plus, Basta !, Politis,etc) le jeudi 15 janvier un appel intitulé «Pour ne plus perdre sa vie à la gagner ! ».

 

Cet appel a receuilli les premières signatures d'Annie Thebaud Mony, Directrice de recherches honoraire à l'INSERM, Daniele Linhart,Sociologue, Directrice de recherches émérite au CNRS, Eric Beynel, porte parole union syndicale Solidaires, Christophe Godard, Secrétaire national de l'UGFF-CGT (responsable Santé-Travail), Jean-Michel Sterdyniak président du SNPST, Dominique Huez pour l'Association Santé Médecine du Travail, Alain Carré pour le SMTIEG-CGT, Arnaud de Broca pour la FNATH, Secrétaire général de la FNATH Julien Lusson pour Attac, Louis-Marie Barnier pour la Fondation Copernic, les syndicats CGT, FSU et Sud de l'inspection du travail, un Collectif de 27 cabinets, experts CHSCT ou intervenants en santé au travail et les associations Henri Pezerat, Ban Asbestos et Robin des toits.

 

Face aux menaces graves pesant sur l'existence même des CHSCT dans le cadre de la négociation dialogue social, aux dangers de la loi Macron en ce qui concerne entre autres sujets l'indépendance et les moyens de l'inspection du travail ou la suppression du délit d'entrave, aux nouvelles attaques contre la médecine du travail, l'’urgence d’agir et de s’unir.

 

La santé au travail est au cœur de l’activité de tous les acteurs impliqués dans la prévention des risques et l’amélioration des conditions de travail. Dans le contexte actuel, tous devraient voir leurs conditions d’intervention favorisées et améliorées : CHSCT, médecins du travail, inspecteurs du travail, contrôleurs Carsat, experts CHSCT, intervenants en prévention de la mutualité, tous interagissent de façon complémentaire au sein d’un ensemble devenu cohérent, celui de notre système de prévention. C’est lui qui, morceau par morceau, est progressivement défait depuis quelques années ; c’est lui que nous voulons préserver et renforcer.

 

L’union syndicale Solidaires et les premiers signataires de ce texte appele l'ensemble des travailleuses et travaileurs et toutes les actrices et acteurs de la santé au travail à signer massivement la pétition désormais en ligne : http://pourneplusperdresaviealagagner.wesign.it/fr

 

 

L’union syndicale Solidaires avec les actrices et acteurs du mouvement syndical et de la santé au travail (syndicats, représentants du personnel au CHSCT, médecins du travail, inspecteurs du travail, experts CHSCT, psychologues du travail, ergonomes, chercheurs en santé au travail, etc.) appelle à une mobilisation et à l'organisation d’états généraux pour défendre et améliorer les droits collectifs des travailleurs en matière de santé au travail.

 

… Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:54

Tract 1

 

Tract 2

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:42

Le travail de nuit augmente le risque de mortalité

 

 

C'est la conclusion d'une étude menée sur le long terme par des épidémiologistes de Harvard, qui se sont penchés sur le rythme de travail de près de 75.000 infirmières.

 

NÉFASTES. On sait que le travail de nuit ou avec des horaires changeants ("travail posté") est déjà suspecté de jouer un rôle dans divers problèmes de santé. Notamment pour le cancer du sein, le diabète et le déclin cognitif. Et les premiers effets néfastes pour notre santé se feraient sentir au bout de six ans de travail de nuit, selon une nouvelle étude publiée dans l'American Journal of Preventive Medicine. Les poumons et le système cardiovasculaire seraient les principaux touchés.

 

Un risque de mortalité accru de 11 %

 

SUIVI. Les chercheurs ont suivi depuis 1988 les rythmes de travail et l'état de santé de près de 75.000 infirmières américaines de la cohorte Nurses' Health Study. Ils n'ont pas suivi d'autres professions, réduisant ainsi le risque de biais lié à la nature du travail effectué. Ils ont également exclu de cette cohorte 10.000 femmes qui avaient déjà des maladies cardio-vasculaires ou des cancers, ce qui aurait pu fausser les résultats. Ils ont considéré que les infirmières travailler "de nuit" dès lors qu'elles travaillaient au moins 3 nuits par mois en plus de jours ou de matinées.

 

Selon leur résultats, dès six ans de travail de nuit, l’effet néfaste de ce décalage se fait sentir. Les participantes qui ont travaillé de nuit durant 6 à 15 ans étaient exposées à un risque accru de 11 % de mortalité, toutes causes confondues. Leur risque de maladie cardiovasculaire est lui accru de 19 à 23 % (et de 23 % pour celles qui ont œuvré plus de 15 ans).

 

CANCERS. Depuis 2007, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le travail de nuit comme un cancérigène probable. Or selon cette étude, le travail de nuit n'augmente pas le risque de cancer, à l'exception du cancer du poumon, qui augmente de 25 % chez les infirmières de nuit qui ont exercé pendant 15 ans ou plus.

 

3,5 millions de Français travaillent de nuit, habituellement ou occasionnellement, soit 15,4 % des salariés. Le travail de nuit est le plus répandu dans le tertiaire : il concerne 30 % des salariés dans la fonction publique et 42 % dans les entreprises privées de services.

Source: sciencesetavenir.fr

 

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 09:49




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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 21:28



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CE SOIR NOUS ETIONS CHARLIE

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