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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:38

Le ras le bol est général chez les masseurs kinésithérapeutes de l'hôpital Yves-Le Foll de Saint-Brieuc. Depuis lundi, ils sont en grève. Un mouvement soudain qui va se poursuivre au moins jusqu'à vendredi. Motif de la grogne : un manque cruel de personnel. Logiquement constituée de 13 kinés, l'équipe ne compte actuellement que six personnes et une stagiaire. "Postes vacants non pourvus, congés maternité ou mises en disponibilité non remplacées, arrêts de travail, période de congés... La Direction a instauré une procédure dégradée consistant à trier les bons de prescription afin de traiter prioritairement les demandes urgentes", s'insurge la CGT dans un communiqué. Et d'ajouter : "Avec le développement du service de rééducation, notamment l’ouverture de l’hôpital de jour, les professionnels se voient assumer la prise en charge des patients dans les unités mais aussi des usagers en externe (...). Il y a des perspectives de recrutement dans les mois à venir, mais c’est aujourd’hui que l’équipe s’épuise, souffre psychologiquement de voir, depuis des mois, leur champ de compétence réduit à de la kinésithérapie respiratoire." Cet après-midi, la CGT indique que le mouvement est suivi à 100 % par les kinés de l'hôpital Le Foll, qui font circuler une pétition et devraient rapidement installer un piquet de grève devant l'entrée principale du centre hospitalier. Prise de cours, la direction a assigné un masseur-kinésithérapeute pour assurer un service minimum dans le bâtiment central. Ce sera le cas à chaque jour de grève.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/saint-brieuc-les-kines-en-greve-a-l-hopital-le-foll-18-08-2015-10743433.php

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 09:40

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 09:00
Urgences à Valognes. Nouvelle manifestation samedi

Samedi 22 août, à 11 h, une nouvelle manifestation aura lieu devant l'hôpital de Valognes pour dénoncer la fermeture du service d'accueil des urgences.

Le service du Smur a rouvert la semaine dernière mais l'accueil des urgences à Valognes est toujours fermé. Les élus du Nord-Cotentin rappellent que cette fermeture "n'est nullement le fruit d'une volonté de faire des économies au Centre Hospitalier du Cotentin, mais une difficulté à recruter des personnels en période d'été".

Pétition : 5 000 signatures

L'association citoyenne de défense du Centre hospitalier public du Cotentin, présidée par Rémi Besselièvre, a déjà recueilli 5 000 signatures de la pétition pour la réouverture des urgences.

sorce : ouest-france

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 20:48
Hôpital de Valognes. Relance du Smur le 15 août

L'émotion soulevée par la fermeture des urgences et du Smur de l'hôpital de Valognes a permis de trouver une solution partielle. Le Smur redémarre dès le samedi 15 août.

Le directeur du Centre hospitalier public du Cotentin vient d'annoncer la réactivation du Smurde Valognes.

Une décision « que nous souhaitions complète et pérenne, c’est-à-dire 24 heures sur 24 et 7 jours/7 » précise Maxime Morin, le directeur des hôpitaux publics de Cherbourg et Valognes.

15 août à 8 h 30

Cette ouverture se fera dès demain, samedi 15 août, à 8 h 30.

"Le planning médical des quatre prochaines semaines est assuré, à l’exception de deux nuits pour lesquelles nous poursuivons nos efforts, poursuit le directeur de l'hôpital. Cette réouverture n'aurait pas été possible sans l’investissement de médecins ayant accepté de réaliser des postes supplémentaires. Les efforts vont se poursuivre maintenant pour pérenniser le fonctionnement du Smur et pour permettre la réouverture des urgences de Valognes."

Source : ouest-france.fr

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:52

Quand le voile commence à être levé sur le sujet tabou de la contention des patients

Publié le 11/08/15 - HOSPIMEDIA

Le fait

Plusieurs initiatives de parlementaires et professionnels de santé vont récemment dans le sens d'une levée de voile sur la contention des patients en psychiatrie. Un sujet tabou, bien que son usage reste fréquent. Cette pratique devrait néanmoins bénéficier à l'avenir d'un meilleur encadrement et, si besoin, être véritablement réinterrogée.

L'analyse

La contention physique des patients en psychiatrie, outil thérapeutique ou mesure de protection ? Pratique de soin ou sanction parfois à seule visée sécuritaire ? Le sujet — et les débats qui l'entourent — n'est pas neuf mais revient récemment à divers titres dans l'actualité sanitaire. Depuis quelques années déjà, ce thème sensible est régulièrement mis au jour dans les rapports annuels du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), habilité à visiter les établissements de santé destinés à recevoir des patients faisant l'objet de soins sans consentement. En 2013 notamment, le CGLPL, Jean-Marie Delarue, s'est notamment penché sur des pratiques pouvant s'apparenter à "une gestion disciplinaire des patients". Il a relevé à ce sujet que la notion de "cadre de soins" semble parfois servir à des fins d'organisation du service ou à des fins disciplinaires mais n'a pas une visée strictement thérapeutique. "La plupart du temps, aucune traçabilité de ces restrictions importantes aux libertés fondamentales n'existe et aucun registre ad hoc n'est instauré", a-t-il déploré. "Par conséquent, les patients n'ont aucun recours contre l'arbitraire d'une décision qu'ils peuvent estimer à juste titre abusive, dans la mesure où elle est, par définition, non motivée et non écrite", a-t-il écrit. Mais si son rapport a considéré "un nombre non négligeable d'incidents", Jean-Marie Delarue a toutefois tenu à souligner que ces incidents "ne remettaient pas en cause, massivement, le dévouement des soignants pour les malades et ne leur faisaient pas perdre de vue leur mission de soin". "Et ces incidents interrogent les professionnels, les médecins, qui cherchent des solutions pour prévenir ces situations", a-t-il poursuivi. "Ah si dans tous les centres de privation de liberté, on pouvait avoir cette même réaction...", a souligné le contrôleur général.

Des formations se mettent en place à l'hôpital

Vers un observatoire national de la contention ?

L'encadrement juridique de la contention bientôt voté

En première lecture, un nouvel article a été introduit dans le projet de loi de Santé lors de son examen à l'Assemblée nationale en commission des affaires sociales. Il résulte de l'adoption d'un amendement du député Denys Robiliard (SRC, Loir-et-Cher), inspiré des conclusions de la mission d'information sur la santé mentale et l'avenir de la psychiatrie. L'article propose un encadrement juridique du placement en isolement et de la contention. Il définit tout d'abord les circonstances dans lesquelles ils peuvent être pratiqués. Il est précisé qu'il s'agit de solutions de derniers recours qui ne peuvent être mises en œuvre que dans le but de "prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou pour autrui". Et elles feront l'objet d'une "surveillance stricte confiée par l'établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin". Enfin, les établissements assurant des soins psychiatriques sans consentement auront l'obligation de tenir, sous forme numérique s'ils le souhaitent, un registre retraçant pour chaque mesure d'isolement ou de contention "le nom du psychiatre l'ayant décidée, sa date et son heure, sa durée ainsi que le nom des professionnels de santé l'ayant surveillée".

Chaque établissement devra par ailleurs établir chaque année un rapport rendant compte des pratiques en matière d'isolement et de contention ainsi que des actions mises en place pour en limiter le recours. S'il faut attendre le vote définitif du projet de loi pour que ces mesures puissent entrer en vigueur — et si ces dispositions substituent au final —, un pas important va être en tous cas franchi vers plus de transparence et un meilleur contrôle de la contention, donc vers un plus grand respect des droits des patients. Ceci grâce au travail conjoint des élus et des acteurs de la psychiatrie mais surtout des professionnels de terrain qui sauront engager des questionnements sur les soins à partir de ces nouveaux outils.

La contention, un vécu essentiellement négatif

  • la situation ayant conduit à la contention puis à la mise sous contention en elle-même ;
  • le vécu tout au long du maintien sous contention ;
  • la description des rapports avec l’équipe soignante tout au long de la procédure.

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 15:01
1ere AG régionale de la Convergence des luttes !

1ère Assemblée Générale Régionale de la Convergence des Hôpitaux Normands en lutte contre l'Hôstérité.

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 14:45
Malaise à l'hôpital de L'Aigle.......

L'absence des élus a été remarquée jeudi dernier au rassemblement de défense de l'hôpital de L'Aigle. Que font-ils pour le sortir de la crise ?

Son absence a été remarquée jeudi dernier au rassemblement au centre hospitalier mais Véronique Louwagie ne reste pas les bras croisés. Le député-maire de L’Aigle s’est manifesté auprès de l’Agence régionale de santé dans des courriers courtois… mais fermes.

Les élus étaient absents jeudi dernier lors du rassemblement suscité par les syndicats après la mise en demeure de cesser l’activité de chirurgie ambulatoire. Cela ne veut pourtant pas dire qu’ils se désintéressent du problème et Véronique Louwagie, notamment, agit dans l’ombre. Le 3 août dernier, à la suite de la mise en demeure, le député-maire a adressé un courrier à Monique Ricomes, directrice de l’Agence régionale de santé (ARS).

Elle explique que « cette décision, au moment particulier où l’hôpital de L’Aigle doit déterminer sa feuille de route et ses orientations stratégiques pour l’avenir nous interpelle. En effet, continue la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier, comment est-il possible d’établir une orientation stratégique sur l’évolution des blocs, alors qu’une fin d’activité nous est imposée par l’ARS ? Pourquoi tous les hôpitaux de France sont-ils autorisés, voir encouragés à faire de l’ambulatoire et pas L’Aigle ? ».

« Les plus fragiles seront touchés »

« Profondément choquée de ne pas avoir été informée par l’ARS d’une décision de cette nature ayant un impact majeur pour notre territoire », Véronique Louwagie a de nouveau écrit à Monique Ricomes, le 7 août, en lui rappelant que le 2 juillet dernier lors de la réunion organisée par l’ARS à Caen, elle avait évoqué la situation géographique de l’hôpital de L’Aigle et « vous avez annoncé la mise en place d’une mission d’appui émanant du ministère de la Santé ». Au sujet de la fin de l’ambulatoire, le maire en profite pour lui dire combien elle reste « dubitative d’une décision de cette nature prise quelques jours avant les vacances. La mise en place d’un nouveau dispositif et la brutalité de sa mise en œuvre sans délai ont contribué à déstabiliser les équipes ».

Dans son questionnement, Véronique Louwagie évoque un cas très concret, parmi d’autres. « Vous savez très bien que notre médecin ophtalmologue par exemple n’ira pas opérer ailleurs qu’à L’Aigle. Vous privez donc les habitants de notre territoire d’interventions et d’un suivi local. Ce sont les habitants les plus fragiles qui seront touchés par vos mesures. Alors, est-ce que l’hôpital de L’Aigle aura toujours vocation à répondre aux objectifs du service public et aux besoins du plus grand nombre ? ».

« Pour tuer son chien… »

« En ces circonstances, poursuit le député-maire, « la mission d’appui que vous avez évoqué est urgente. La réflexion ne peut plus s’établir sans elle ». Demandant le début des travaux le plus rapidement possible (Ndlr : sans doute fin août), Véronique Louwagie assure qu’elle veillera à ce que cette mission « ne soit pas de nature à constater une situation qui conduirait ipso facto à des fermetures de services sous prétexte, par exemple, de sous-activité ». Il ne faudrait pas que la mission s’appuie sur la décision de fermer l’ambulatoire et des 700 000 euros de recettes annuelles en moins pour dire que l’hôpital n’est plus viable.

Véronique Louwagie le dit autrement. « Le célèbre adage pour tuer son chien, on dit qu’il a la rage, ne doit pas s’appliquer à L’Aigle », confie le député-maire avant de rappeler à la directrice de l’ARS que lors de sa venue à L’Aigle, le 30 janvier dernier, elle avait soutenu qu’il fallait absolument que la maternité de L’Aigle poursuive ses activités et que son avenir n’était absolument pas remis en cause. De l’avenir de la maternité, dépend celui de la chirurgie, puis celui de l’école d’infirmière. Impossible qu’une personne assumant de telles responsabilités puisse revenir sur ses propres dires…

Tempête sous un crane

En pesant le pour et le contre concernant la fermeture de plusieurs services de l’hôpital, l’ARS doit se dire que l’isolement géographique plaide en faveur du maintien. Mais la démographie médicale incite à trouver d’autres solutions. Tempête sous un crane à l’ARS. « Nous savons que nous avons un souci de démographie médicale et pour le solutionner l’hôpital a lancé un appel d’offres pour le recrutement de médecins étrangers, argumente Véronique Louwagie avant d’afficher sa combativité. Je crois que nous pouvons gagner, mais il faut absolument continuer à se battre car notre situation géographique, notamment, est effectivement une arme en notre faveur ».

Continuer à se battre c’est aussi porter le message de la population aiglonne à la ministre de la Santé, ce à quoi Véronique Louwagie s’attache à faire.

Source: lereveilnormand.fr

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 14:12
Hôpitaux: le passage de la rigueur à l'austérité ne passe pas!

André Grimaldi

Diabétologue, membre du mouvement de défense de l'hôpital public.

Des praticiens exaspérés, un personnel hospitalier à cran et une volonté toujours plus forte du gouvernement de contenir les dépenses de la santé publique : l'hôpital doit être sorti de la crise. Pour André Grimaldi, diabétologue et membre du Mouvement de défense de l'hôpital public, il faut en finir avec le modèle "fou" de "l'hôpital entreprise", forcé à augmenter ses activités pour maintenir les budgets.

Le gouvernement veut contenir les dépenses publiques de santé. Pour ce faire, il utilise trois leviers. D'abord, essayer de réduire les prescriptions jugées abusives des médecins de ville concernant certains médicaments trop coûteux et les arrêts de travail trop généreux. Les 10 % des médecins les plus dépensiers sont dans la ligne de mire de la Sécurité sociale, mais en réalité, elle n'a pas de grands moyens d'action en dehors des tracasseries administratives qui exaspèrent les praticiens.

Ensuite, transférer les prises en charge financières de la Sécurité sociale aux assurances privées dites « complémentaires », quitte à aggraver les inégalités sociales de santé. Reste le moyen le plus habituel et le plus facile pour l'Etat : réduire le budget hospitalier. Pour commencer, le gouvernement a annulé le versement aux hôpitaux de 250 millions d'euros de la dotation votée par l'Assemblée nationale, « contribuant au creusement de leur déficit en 2014 », selon la Cour des comptes. Ensuite, il resserre année après année la progression du budget des hôpitaux, qui devient ainsi très inférieure à la progression du montant de leurs charges. En 2016, pour une progression des charges autour de 3 %, la progression du budget ne sera que de 1,75 %. Le déficit des hôpitaux est donc programmé. Que vont faire les directeurs ? Selon Marisol Touraine, ministre de la Santé, il leur suffit de mieux s'organiser grâce notamment à des regroupements hospitaliers. En réalité, ayant déjà beaucoup donné en termes de « restructuration », ils vont être obligés de réduire les investissements (dont le montant était de 4,6 milliards d'euros en 2014, contre 6,5 milliards en 2009) au risque d'aggraver le sous-équipement dramatique de la France dans certains domaines, comme l'IRM. Et, surtout, les directeurs vont être contraints de supprimer des emplois. Quand la ministre dit : « Je ne supprime pas d'emplois », il faut comprendre : « Je laisse le soin aux directeurs de le faire. » Martin Hirsch, directeur de l'AP-HP, a pensé qu'il pourrait refiler la « patate chaude » aux syndicats, en leur faisant le chantage « diminution des RTT ou suppression de 4 000 emplois en trois ans ». Il a dû reculer. Ce qui est étonnant, c'est qu'il ait cru que cela pouvait passer, supposant que les syndicats majoritaires ne défendraient pas l'accord d'application des 35 heures qu'ils avaient dénoncé en 2002. Il avait lourdement sous-estimé le degré d'exaspération et de démotivation des personnels.

Pour beaucoup, la souffrance au travail est telle que les RTT sont devenues le principal objectif. Du moins, quand on a la chance de pouvoir les prendre. Souhaiter venir le moins souvent possible au travail est compréhensible quand on a une heure et demie de transport matin et soir ! Face à cette politique d'austérité annoncée, les communautés médicales hospitalières refusent de voter les budgets prévisionnels prévoyant des économies irréalistes. C'est le cas des trois plus gros établissements hospitaliers du pays (Paris, Lyon, Marseille). Le Mouvement de défense de l'hôpital public (MDHP) a lancé un « Appel des médecins hospitaliers pour sortir l'hôpital de la crise » qui a recueilli à ce jour près de 1 000 signatures.

Il propose d'en finir avec le modèle « hôpital entreprise » et le tout-T2A (tarification à l'activité) inadapté à la prise en charge des malades chroniques et obligeant les hôpitaux à augmenter sans cesse leur activité pour seulement maintenir leur budget. Ce système « fou » provoque à la fois une détérioration des conditions de travail et une montée de l'absentéisme. Le MDHP demande plus de liberté pour les équipes de soins pour s'organiser et pointe les économies qui seraient possibles si le gouvernement était prêt à s'attaquer à certains lobbies de la santé. Les médicaments génériques sont deux fois plus chers en France qu'en Angleterre. Les transports sanitaires coûtent 4 milliards d'euros à la Sécu. Les mutuelles reçoivent 5 milliards de subventions. Et la gestion du système de santé coûte plus de 16 milliards ! Le MDHP estime que la priorité devrait être la construction d'un service public de la médecine de proximité avec les professionnels de santé volontaires. Aider à cette construction devrait être une des missions de l'hôpital public.

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 13:39
Contre la fermeture des Urgences. 400 personnes à la réunion publique

Hier soir, 400 personnes ont répondu à l'appel de l'association de défense de l'hôpital et des élus. Ils ont réaffirmé leur opposition absolue à la fermeture des Urgences.

La colère et l'indignation s'expriment publiquement à Valognes.

Depuis que la direction du Centre hospitalier public du Cotentin (hôpitaux de Cherbourg et Valognes) a décidé de fermer les Urgences et d'arrêter le SMUR, faute de médecins pour y travailler, la population ne cesse de protester.

Lundi dernier, 65 maires s'étaient réunis à la mairie de Valognes pour dire leur opposition à la fermeture de ces Urgences de Valognes et à l'arrêt du SMUR, qui intervient sur toute la zone centrale du nord du département.

Hier, 400 personnes se sont réunies à la salle du Château à Valognes.

Elles ont demandé à la préfète de la Manche de réquisitionner des médecins pour remettre ces services en route.

Source : ouest-france.fr

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 10:22
Urgences à Valognes. "Aucune mesure d’économie"

L’Agence régionale de la santé et les députés de gauche se défendent de vouloir faire des économies en dépit de la santé.

Depuis jeudi, le service d’accueil des urgences de Valognes est fermé en semaine, obligeant les patients à aller jusqu’à Cherbourg. L’ARS rappelle, dans un communiqué, que le CHPC a besoin d’un effectif médical d’urgentistes de 24 équivalents temps plein et qu’en dépit des recherches, l’objectif ne peut être atteint.

« Le centre hospitalier a informé avant l’été les agences d’intérim de son besoin de médecins intérimaires pour conforter l’équipe en place. En dépit des nombreux appels et demandes auprès des différentes agences […] celles-ci n’ont pas été en mesure de répondre à la hauteur des besoins nécessaires au fonctionnement du Centre hospitalier », explique l’ARS.

« Cela ne constitue aucunement une mesure d’économie. L’établissement poursuit activement sa mobilisation auprès des agences d’intérim pour rouvrir les urgences au plus vite ».

Les députés soutiennent l’ARS

Stéphane Travert, député de Valognes-Coutances et Geneviève Gosselin-Fleury, députée de Cherbourg, soutiennent l’ARS dans un communiqué.

"L’ARS cherche des médecins urgentistes allant jusqu’à proposer des conditions salariales très importantes, indiquent-ils. La période des vacances pour de nombreux médecins rend plus difficile encore les recrutements. Cette situation n’est pas nouvelle. […] Dans un courrier daté de fin juillet la Ministre (Marisol Touraine, NDLR) avait rappelé la nécessité absolue de maintenir un SMUR sur notre territoire. […] L’hôpital et nos concitoyens sont au cœur de nos priorités".

Source: ouest-france.fr

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