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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 10:07
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:53
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:57
CHU CAEN: Grève des agents du CHU affectés au bio-nettoyage

Mercredi 25 janvier, les agents de service hospitalier (ASH), affectés au bio-nettoyage ont manifesté contre le transfert de certaines de leurs tâches à une entreprise privée.

Une quarantaine de personnes, agents de service hospitalier ou membres des syndicats Unsa et Sud de l'hôpital, se sont réunis dans la matinée du mercredi 25 janvier, pour faire grève. Un mouvement destiné à contester la privatisation de certaines activités de bio-nettoyage.

Les parties communes du funérarium, des blocs opératoires, de la crèche, de l'imagerie et de la réanimation devraient être nettoyées par une société privée à partir du mois de mars. "Aucun poste ne devrait être supprimé, assure un représentant des ressources humaines de l'établissement, mais les CDD s'achevant fin février ne seront pas reconduits et la moitié des agents devront changer de service."

Ces agents, effectuant du bio-nettoyage, protestent car selon eux "l'entreprise privée n'assurera que du nettoyage, différent de nos protocoles, ce qui n'empêche pas la prolifération des microbes".

Les syndicats Unsa et Sud, du CHU de Caen, contestent également la manière de faire de la direction, regrettant de "ne pas avoir été informés en amont".

Source: ouest-France.fr

A Caen, fronde au CHU contre la privatisation

Ils étaient une centaine mercredi 25 janvier 2017 à répondre à l'appel des syndicats UNSA et SUD du CHU de Caen (Calvados). Le personnel agents de service hospitalier-bio-nettoyage du CHU proteste contre la privatisation de leur service dans cinq secteurs de l'hôpital. Une privatisation qui n'est pas sans conséquence pour les perspectives d'emploi.

 

CHU CAEN: Grève des agents du CHU affectés au bio-nettoyage

Une centaine de salariés du CHU de Caen (Calvados) étaient rassemblés dans le hall d'entrée de l'établissement, mercredi 25 janvier 2017. Ils répondaient à l'appel des syndicats UNSA et SUD pour protester contre la privatisation de la fonction de bio-nettoyage dans cinq services du CHU.

Le bionettoyage privatisé ?

Le bionettoyage est un nettoyage dont l'objectif est de réduire la quantité de micro-organismes présents sur les surfaces, fondamental dans l'aseptisation des surfaces hospitalières. Son principal objectif est donc de limiter les risques de maladies nosocomiales. Les cinq services concernés par la privatisation, effective au 1er mars 2017, sont le funérarium, les blocs opératoires, la crèche, l'imagerie et la réanimation.

Les deux syndicats dénoncent une décision prise sans concertation préalable. Pour Fabrice Gassion, secrétaire général de l'UNSA-Santé, le mécontentement s'explique par la précarité croissante du service de bio-nettoyage.

Source:tendanceouest.com

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:27
Se mettre à nu

« Faut-il que l’on se mette à nu pour que vous vous intéressiez à nous ? ». Avec ce message inscrit sur leur dos, les infirmières du service de de Néonatalogie de l’hôpital de Pontoise (Val d'Oise) espèrent interpeller l’opinion sur leurs conditions de travail difficiles, explique nos confrères du Parisien.

Depuis plusieurs mois, le malaise de cette profession résonne dans les médias. Dans un contexte de restrictions budgétaires, les infirmiers et infirmières voient leurs conditions de travail se dégrader. Une pression croissante qui fait le lit des risques psychosociaux. Une situation qui n’épargne pas l’hôpital de Pontoise.

Malgré les nombreuses grèves organisées pour dénoncer leurs souffrances, la profession a le sentiment de ne pas être entendue. Alors après les mots, un groupe d’infirmières et de personnel paramédicaux de l’hôpital francilien ont décidé d’utiliser l’image et créer cet almanach.


Un almanach revendicatif

Pour chaque mois, les soignants ont imaginé des phrases et photos incisives. En juin, on peut voire une bouche tenue fermée par des sparadraps et le message "Soigne et tais toi". En juillet, on peut lire la question « Jusqu’où iront les restrictions budgétaires ? » accompagnant une photo d’un patient qui se fait ausculté à l’aide d’un faux stéthoscope pour un enfant.

Le calendrier a été tiré à 250 exemplaires, mais au vu des milliers de partage sur Facebook, les infirmières devraient en commander une seconde édition.

Vendu 5 euros – les acheteurs peuvent donner plus s’ils le souhaitent -, le calendrier peut être acheté auprès de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) Santé Sociaux du CH René Dubos via leur page Facebook. Le syndicat assure que la totalité des fonds sera reversée aux grévistes qui n’ont pas reçu leur salaire. Le reste sera donné à des associations.

Source:pourquoidocteur.fr

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 17:55

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 09:49
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 09:43

Faire la toilette d'un patient en 6 minutes 66 ? Impossible ! C'est pourtant ce qui est exigé des aides soignants.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:32

 Sabrina Ali Benali : "L’hôpital ne tient plus que grâce à la dévotion des personnels soignants"

Interne en médecine, Sabrina Ali Benali dénonce la gestion de l'épidémie de grippe par Marisol Touraine. Pour elle, l'état d'urgence est le quotidien à l'hôpital. Elle était l’invitée de Léa Salamé

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 19:03

Alors que la ministre de la santé a assuré que la situation dans les hôpitaux était "maîtrisée", une interne aux urgences lui raconte son quotidien.

Marisol Touraine ne sortira pas indemne de l'épidémie de grippe. Mercredi 11 janvier, la ministre de la santé a lancé un message d'alerte, indiquant que "les services d'urgence étaient particulièrement sollicités, aux limites de leurs capacités", en raison de l'épidémie intense de grippe. Des propos qui ont fait bondir une interne aux urgences, qui a partagé son exaspération sur Facebook.

"Juste une petite question: c'est quoi cette grosse blague?" commence Sabrina Aurora, en brandissant le journal Le Parisien du 11 janvier qui affiche à sa une "Grippe, l'état d'urgence". "Mais c'est tous les jours l'état d'urgence, madame Touraine, à l'hôpital!" s'exclame l'interne qui dénonce "une bonne opération de communication, genre 'j'ai pris mes responsabilités'".

 

L'interne revient également sur les augmentations d'effectifs et de moyens mis en avant par la ministre dans de récentes interviews... et les étrille, chiffres à l'appui.

"Les besoins de santé croissent de 4% par an, et l'Odam (l'Objectif national des dépenses d'assurances maladies) augmentent seulement de 2% par an." Pour faire simple? "C'est comme si mon malade a besoin de 4 milligrammes d'adrénaline, j'en mets 2... 'J'ai augmenté la posologie', 'Mais docteur je vais mourir si vous en mettez pas 4.'" Le parallèle est sans équivoque.

 

Pourtant, ce jeudi 12 janvier, la ministre a affirmé sur France 2 que la situation face à l'épidémie de grippe était "maîtrisée". "Les hôpitaux sont en situation tendue, mais ils ne sont pas débordés et ils font face. Je suis aujourd'hui sereine quant à leur capacité à faire face aux besoins des malades", a-t-elle déclaré: "Ils prennent en charge dans de bonnes conditions tous ceux qui ont besoin d'être soignés." De quoi exacerber à nouveau le ressenti du personnel médical.

 

Car derrière cette publication, visionnée plus de 2 millions de fois en moins de 24h sur Facebook, se cache toute l'exaspération d'une profession, qui dénonce depuis des mois le manque de moyens et d'effectifs dans les hôpitaux.

"Je vous dis clairement que vous devriez voir peut-être un ORL parce qu'il me semble que vous avez peut-être un bouchon, parce qu'on vous alerte sans arrêt et vous n'entendez pas", insiste l'interne, qui ne peut s'empêcher d'ironiser sur "le type de surdité" dont souffrirait la ministre, qui entend parfaitement "les intérêts économiques, ceux du Grand capital et de la Commission Européenne".

"Je vais retourner voir dans mes cours d'ORL si je trouve cette maladie du ... 'j'me moque de vous'" conclut la jeune femme.

 
 
 
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 12:09

L'épidémie de grippe met les hôpitaux de France sous tension. Sur franceinfo, le porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France, Christian Prudhomme a expliqué les problèmes rencontrés par les établissements de santé.

Le bilan de l'épidémie de grippe sera probablement lourd cette année a affirmé mercredi 11 janvier la ministre de la santé Marisol Touraine. Selon elle, les urgences sont "sous tension". 142 hôpitaux sur les 850 établissements publics français sont débordés par la grippe.

Les réductions d'effectifs pointées du doigt

"Il faut que la ministre reconnaisse, que depuis 30 ans, nous avons mis à mal notre système de santé qui n'est plus capable de répondre chaque année à une épidémie de grippe", a réagi mercredi sur franceinfo Christophe Prudhomme, le porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France. "Notre système de santé est à un seuil de dégradation qui ne lui permet plus de répondre à un évènement tout à fait banal qui survient régulièrement", explique-t-il.

On a fermé trop de lits d'hôpitaux, il n'y a pas assez de médecins généralistes, ils sont mal répartis dans les territoires et il n'y a pas assez de personnels dans les maisons de retraite.

Christophe Prudhomme, porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France sur franceinfo

Cette situation critique s'aggrave d'année en année car "on est soumis à la potion amère des réductions d'effectifs, des fermetures de lits, avec des directeurs qui n'ont qu'un seul mot à la bouche, faire des économies au détriment des patients", s'alarme Christophe Prudhomme.

L'urgentiste précise que l'épidémie de grippe est plus forte cette année, "comme c'est le cas tous les quatre ou cinq ans". La grippe "se surajoute chez des patients déjà fragiles" atteints de maladies chroniques, d'hypertension, d'insuffisance respiratoire et de diabète. "Cela nécessite de les hospitaliser pour dix ou quinze jours. Aujourd'hui ces lits n'existent plus, parce qu'on les a fermés."

Les urgentistes au bout du rouleau ?

Christophe Prudhomme alerte également sur l'épuisement des médecins qui ne sont pas "en capacité de prendre en charge les patients correctement". Il souligne des "démissions importantes de collègues qui n'en peuvent plus".

Le porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France a interpelé la ministre de la Santé sur l'accord concernant le temps de travail des médecins urgentistes, qui a été signé en décembre 2014 et qui n'est "toujours pas appliqué". Pour lui, "un certain nombre de morts auraient pu être évités si on avait pu prendre en charge les patients dans de meilleures conditions."

Source: franceinfo.fr

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