Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:41
Bagnère de Bigorre : Une forte mobilisation pour le maintien des urgences

A l'appel du Collectif Hôpitaux Santé 65 et de l'union locale du CGT, usagers de l'hôpital, élus du territoire et simples citoyens se sont mobilisés le samedi 12 décembre pour exprimer leur attachement au maintien du Centre Hospitalier de Bagnères-de-Bigorre, et plus particulièrement de son service d'urgence dont la fermeture est suggérée dans le rapport remis par le Dr Jean-Yves Grall à la ministre de la Santé.

Ils étaient 500 selon les uns, entre 600 et 800 selon les autres, mais si la question des chiffres est toujours aussi délicate, la mobilisation de la population ne laisse aucun doute. D'autant que si les plus jeunes étaient forcément plus nombreux lors du défilé entre la gare et la Halle aux Grains, les moins jeunes ont tenu à assister en nombre au débat publique qui s'est tenu en présence du Dr Christophe Prudhomme, porte-parole de l'Association des Médecins Urgentistes de France.

«Il ne suffit pas d'une logique arithmétique, il faut prendre en compte la réalité de territoire», a insisté celui-ci, évoquant notamment la spécificité des fonds de vallée mais aussi la «surreprésentation des plus de 65» ans dans le Haut Adour. Pour contrer «une médecine à plusieurs vitesses», il milite pour les services de proximité, une «coopération entre hôpitaux sans mise en concurrence» mais aussi plus de généralistes, et des «activités mixtes généraliste-hôpitaux», entre autres.

Remerciant l'initiative de cette mobilisation, le maire de la ville Jean-Bernard Sempastous est venu apporter son soutien, tout comme Jacques Brune, président de la CCHB et conseiller départemental.

Source: ladepeche.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 09:23

Au départ il s’agissait d'un mouvement de grève « classique » au CHRO de La Source, lancé par l'intersyndicale. Sauf qu'une centaine d'employés a profité du Comité Technique d’Établissement, pour investir la salle de réunion et interpeller directement la direction.

Mardi matin dans la salle de réunion de l'hôpital d'Orléans/La Source, il devait y avoir un CTE, un comité technique d'établissement. Il a lieu 4 à 5 fois par an et ça devait être le cas ce mardi, à partir de 8h30. Mais pas le temps de commencer, les lieux ont brusquement été envahis par une centaine de personnes. Délégués syndicaux, infirmiers, médecins ou agents du CHRO, tous sont venus faire part de leur mécontentement à la direction.

Fortes tensions entre la direction et les salariés de l'hôpital d'Orléans/La Source

En fait tout est parti d'un appel à la grève, lancé par les syndicats Sud, CFDT, CGT et Force Ouvrière. Ils contestent notamment le versement d'une prime de 300€ uniquement aux cadres soignants, pour les remercier de leurs efforts pendant le déménagement de l'hôpital. Le nouveau système de pose des congés ne fait pas non plus l’unanimité. De même que la volonté de la Direction de faire travailler en journée des équipes qui habituellement ne travaillent que la nuit et inversement. Mais plutôt qu'une simple grève, les manifestants ont voulu frapper un grand coup, en allant directement à la rencontre de leurs dirigeants, quelque peu pris en tenaille dans cette salle de réunion.

Fortes tensions entre la direction et les salariés de l'hôpital d'Orléans/La Source

Finalement après plus de 3h de discussions très tendues, le blocage a été levé car le directeur général adjoint de établissement a fait quelques concessions

Et concernant le nouveau système de pose des congés, la Direction du CHRO a cédé, il est pour le moment abandonné. Une décision qui a elle-aussi permis de calmer les esprits. Le préavis de grève s'est achevé ce mercredi, en attendant la nouvelle réunion prévue jeudi matin. Les syndicats ont aussi promis de nouvelles actions, pour le début de l'année 2016.

Source: francebleu.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 09:10
La protection sociale des fonctionnaires de plus en plus menacée !
Repost 0
Published by sud-chu-caen
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 09:06
L’avenir de l’hôpital de Falaise resurgit au conseil municipal

Les mutualisations avec l’hôpital d’Argentan autour des chirurgies urologique et orthopédique se font attendre à Falaise, après la fermeture de la maternité, fin septembre.

Avec 800 salariés, l'hôpital représente le premier employeur de la ville.

Jacques Le Bret, conseiller de l’opposition à Falaise et responsable du magasin de l’hôpital, représentant syndical (CDFT), s’inquiète de la situation de l’établissement, en grande difficulté financière. "On atteint un niveau de non-retour. Du personnel fuit l’hôpital. On ne sait plus quoi faire", s'est-il désolé, à la fin du conseil municipal de Falaise, lundi 14 décembre 2015

Source: ouest-france.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:24

Les comités de défense des hôpitaux de Douarnenez et Concarneau dénoncent la mise en place des groupements hospitaliers de territoire (GHT), prévue par la nouvelle loi Santé

"Une mise en place opaque, sans concertation des usagers ni des médecins." Les comités de défense des hôpitaux de proximité des sites de Douarnenez et de Concarneau tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme quant à la réforme du système de soins prévue par la loi Santé.

À quelques jours de l’adoption du projet de loi par le Parlement, ils refusent la création des groupements hospitaliers de territoire (GHT) qui réorganisent l’offre publique de soin à l’échelle départementale autour d’un centre hospitalier pivot.

Dans le Finistère, c’est le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest qui est pressenti comme tel. La mise en place des GHT devrait être effective au 1er juillet 2018.

"L’objectif des GHT est d’institutionnaliser et structurer les réseaux interpersonnels des professionnels de santé, dans une logique de gradation des soins sur le territoire et pour tous les usagers", précise le rapport remis à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en mai 2015.

Des services "aspirés"

Pour les usagers des centres hospitaliers de Concarneau et de Douarnenez, c’est la crainte de voir les services de leurs hôpitaux "aspirés" par le Centre interhospitalier de Cornouaille (Chic) de Quimper ou le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest.

Le comité de Concarneau, créé en 2008 à la suite de la fermeture des urgences de nuit, redoute la fermeture de ses urgences de jour. Le comité milite pour une extension des horaires actuels d’ouverture des urgences, de 7 h à 23 h, contre le créneau actuel de 9 h - 19 h.

"Nous sommes une ville qui accueille de nombreuses manifestations sportives en soirée, explique Marianne Jan, membre du comité de défense de Concarneau et vice-présidente de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. Concarneau est également un port qui travaille très tôt le matin. Nous avons besoin de nos urgences".

"Nous nous inquiétons aussi pour la pérennité de nos services de consultation externes comme la gynécologie et l’ophtalmologie", souligne Yves Jardin, président du comité de défense de l’hôpital de Douarnenez.

"D’une manière générale nous nous inquiétons pour l’accès aux soins de tous les usagers, résume Marianne Jan. Il est de plus en plus difficile, compte tenu de l’éloignement entre les usagers et les centres hospitaliers." "Nous n’hésiterons pas à redescendre dans la rue", promettent d’une voix, les deux comités.

Source: sudsante29.org

Repost 0
Published by sud-chu-caen
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 13:46
Brest. Débrayage à l'hôpital pour un "service public de santé"

Ce lundi, à l’appel de la CGT et de Sud, une centaine de salariés du CHRU ont débrayé. Ils craignent que des services comme le nettoyage et la sécurité soient externalisés.

Ce matin, à l’appel de la CGT et de Sud, une centaine de salariés de l'hôpital de Brest ont débrayé. À l’origine, le mouvement était prévu le 17 novembre mais il avait été décalé à la suite des attentats de Paris

En particulier, ils refusent le projet de la direction d’instaurer, à l'hôpital Morvan, une équipe dédiée de bio-nettoyage composés d’AHS (agents hospitaliers de service) exerçant habituellement dans les services de soin. À terme, les grévistes craignent une externalisation du nettoyage à une entreprise extérieure.

Les syndicats dénoncent également « le manque de personnel aux services techniques » et le « non-respect de la réglementation en matière de sécurité incendie ». Ils demandent aussi « l'amélioration des conditions de travail dans les Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et l’unité de soins longue durée, et pour tous les services en souffrance par manque de personnel ».

À partir de 7h, des tracts ont été distribués au rond-point de la Cavale-Blanche. Puis, vers 9 h 30, les salariés ont perturbé le comité technique d'établissement (CTE), lequel a finalement été reporté à cet après-midi. Les grévistes défendent le « service public de santé » qu’ils estiment menacés.

Source: ouest-france.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:44

Le ministère de la Santé souhaite développer la chirurgie ambulatoire. Conséquence : une soixantaine de petits services de chirurgie pourrait être restructurés ou disparaître, y compris dans le Grand Sud.

Voilà qui jette un froid dans les rangs des défenseurs des hôpitaux de proximité. Selon Le Figaro qui en a dressé la liste, 58 établissements chirurgicaux (dont neuf en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon), verraient leurs services disparaître ou restructurés en raison d'une activité jugée trop faible.

Dans le cadre du plan d'économie de l'hôpital qui s'élève à 3 milliards d'euros d'ici 2017, le ministère de la Santé veut développer la chirurgie ambulatoire qui permet, pour une opération, de limiter à une seule journée le temps d'hospitalisation.

Dans ses instructions diffusées fin septembre auprès des Agences régionales de santé (ARS), le ministère expliquait vouloir économiser ainsi près de 600 millions d'euros.

On croyait l'affaire oubliée. Il n'en est rien. Le gouvernement revient à la charge. Mais à partir de quel seuil considère-t-on une activité chirurgicale insuffisante dans un établissement hospitalier ? Quand elle n'excède pas 2 101 actes chirurgicaux par an, répondent les services de Marisol Touraine. En deçà de cette limite, une restructuration de l'offre de chirurgie doit être engagée, stipule le ministère. Le projet de loi de finances pour la Sécu (PLFSS) 2015 a prévu de son côté de ramener le déficit sous les 10 milliards d'euros. Parmi les pistes d'économies prévues par le gouvernement : «l'amplification du virage ambulatoire du système français de soins». Nous y sommes.

Visés depuis longtemps

Selon, le ministère, les 58 hôpitaux et cliniques trahis par les chiffres de leurs activités chirurgicales tourneraient «au ralenti» avec des lits inoccupés un jour sur deux. Au demeurant, cette volonté de réforme n'est pas nouvelle.

En 2010 déjà, avait été divulguée une liste d'établissements menacés de fermeture au motif que leurs services de chirurgie y opéraient moins de 1 500 personnes par an. Dans cette liste : Decazeville, Saint-Girons ou Figeac…

Le manque de pratique des chirurgiens des petits hôpitaux était l'argument avancé par Jean Leonetti, à l'époque président de la Fédération hospitalière de France.

Du côté des défenseurs des petits hôpitaux, c'est la stupéfaction : «Je suis surpris que cette instruction ministérielle refasse surface car le texte présenté en septembre avait été jugé non utilisable par le ministère», explique Michel Antony, coordonnateur national des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. «Chaque fois qu'on affaiblit un service de chirurgie, on met à mal tout un plateau technique.

Voilà des années que maternités, urgences de nuit, cardiologie, sont dans le viseur. Sur 1 500 maternités par exemple, on en a supprimé un millier en 20 à 30 ans. C'est un rouleau compresseur, une catastrophe sanitaire», poursuit Michel Antony qui se dit «consterné que le ministère actuel poursuit sur la même voie que l'ancienne ministre Roselyne Bachelot ...»

Source: ladepeche.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:12
Hôpital de Mont-de-Marsan : une grève pour défendre carrières et pouvoir d'achat

"Pas question de revenir sur l'avancement de carrière par bonifications. Les salaires sont déjà bloqués depuis 2010", protestent les cinq syndicats représentatifs, mobilisés cette semaine. "Il s'agit juste de désaccélérer les progressions de carrière", répond la direction

Cela faisait six ans que les cinq syndicats représentatifs des personnels de l'hôpital Layné de Mont-de-Marsan (CGT, UNSA, CFDT, FO, SUD) ne s'étaient pas regroupés en intersyndicale. A partir de ce lundi, et jusqu'à vendredi, ils ont lancé un appel à la grève pour défendre "le maintien des accords locaux" de progression d'échelons.

A l'hôpital public, les carrières évoluent au gré des progressions d'échelons et des changements de grade. Assise sur l'ancienneté, cette progression peut se voir accélérer via des bonifications décidées par une commission administrative paritaire, réunissant représentants du personnel et de la direction.

Selon l'intersyndicale, c'est ce principe de bonification que la direction souhaite remettre en cause. "Ce n'est pas acceptable. Cela touche directement notre pouvoir d'achat alors que le point d'indice est gelé depuis 2010", s'écrient, à l'unisson, les cinq syndicats.

"Il ne s'agit pas de supprimer l'avancement par bonification mais d'appliquer la réglementation actuelle de la même manière que dans le reste de la France. Il s'agit de revenir à une prise d'échelon moins rapide ; plus proche de la moyenne", rétorque le directeur du centre hospitalier, Christian Cataldo qui, dans ce cadre là, dit "toujours attendre les propositions des syndicats".

Le fonctionnement de l'hôpital n'est pas remis en cause, du fait de la réquisition des personnels grévistes pour assurer la continuité du service public et des soins.

Source: sudouest.fr

Repost 0
Published by sud-chu-caen
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:00
Repost 0
Published by sud-chu-caen
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 09:47
L’état d’urgence ne doit pas masquer… …les tas d’urgences !

Communiqué Union Solidaires Transports

Harcèlement, discrimination, licenciements, suicides… Les exemples se multiplient dans le monde du transport !!!
· Air France : 6 salariés licenciés accusés d’avoir déchiré une chemise,
· Fedex Express France : après 35 ans de service, un salarié est licencié, après un différend avec un collègue.
· Géodis : un Délégué Syndical est harcelé, discriminé et sanctionné parce qu’il dénonce des licenciements abusifs devenus légion pour faire la place à de la sous-traitance. En 2014, Géodis a été condamné à payer 9 486 000 € par les différents Conseil de Prud’hommes…
· TaM, Montpellier (34) : un salarié a failli être licencié parce qu’il avait réussi à faire obtenir des « parkas » pour ses collègues.

L’Union Solidaires Transports dénonce cette injustice sociale, ce management agressif qui discrimine, harcèle, licencie et pousse des salarié-e-s au suicide comme ce cheminot le 02 décembre 2015 à Etampes (91) qui s’est jeté sous un train…

Avec les lois Macron et Rebsamen votées il y a peu, les instances représentatives du personnel vont être vidées de leurs prérogatives menant à l’insécurité pour des millions de salarié-e-s.

L’Union Solidaires Transports affirme que l’urgence sociale est d’améliorer les conditions de travail, d’augmenter les salaires et de diminuer le temps de travail.

Urgence sociale, urgence salariale…

L’état d’urgence ne doit pas cacher… les tas d’urgences !

Repost 0
Published by sud-chu-caen

Présentation

  • : Le blog de sud-chu-caen
  • Le blog de sud-chu-caen
  • : Site du syndicat SUD Santé du CHU de CAEN
  • Contact

Recherche