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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 08:57
Gel du point d’indice depuis 2010 : les conséquences sur votre salaire !

Les pertes engendrées sont énormes, jugez-en plutôt !
– Pour un ASH au onzième échelon de l’échelle 3 à l’indice 363, salaire brut à 1 680,80 €, s’il avait suivi l’inflation son salaire s’élèverait à 1 875 € brut, la perte est de 194,20 € par mois.
– Pour un AS ou un OPQ au onzième échelon de l’échelle 4 à l’indice 375, salaire brut à 1 736,36 €, s’il avait suivi l’inflation son salaire s’élèverait à 1 953 € brut, la perte est de 216,16 € par mois.
– Pour une infirmière de classe supérieure en catégorie B au 6ème échelon à l’indice 540, salaire brut à 2 500 €, s’il avait suivi l’inflation son salaire s’élèverait à 2851€ brut, la perte est de 351 € par mois
– Pour une infirmière 1er grade en catégorie A au 8ème échelon à l’indice 509, salaire brut à 2 356€, s’il avait suivi l’inflation son salaire s’élèverait à 2 666€ brut, la perte est de 310€.

ALORS le 26 janvier Toutes et Tous en grève !

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 18:40

Communiqué de SUD PTT

Hier la justice a frappé lourdement le monde salarié. 8 camarades de la CGT GOODYEAR ont été condamnés pour avoir « séquestré » deux cadres, à 9 mois de prison ferme. SUD PTT soutient pleinement les militants de la CGT. A SUD PTT, nous faisons face chaque jour dans nos entreprises à des attaques constantes des patrons pour entraver nos libertés syndicales, patrons qui essayent par tous les moyens y compris les tribunaux de briser le syndicalisme dans l’entreprise.

Par deux fois, nos militant-es ont déjà risqué la prison après avoir été accusés par les patrons de séquestration. A Bègles-Bordeaux, en 2005, où La Poste avait lancé le GIGN sur des salarié-es et dans les Hauts de Seine en 2010. Par deux fois, nous avons pu repousser les peines de prison face à l’acharnement patronal et du procureur qui ont constamment œuvré pour emprisonner des militant-es syndicaux..

Alors que le gouvernement essaye de restreindre nos libertés de revendiquer et manifester sous le régime de l’État d’urgence, la justice veut maintenant mettre des militant-es syndicaux en prison. Un cap a été franchi hier : des syndicalistes ont été condamnés parce qu’ils ont exprimé, face à la violence patronale, la seule réaction possible.

Militants climatiques assignés à résidence, agriculteurs de Notre Dame des Landes menacés d’expropriation, salarié-es d’Air France licenciés, toutes ces situations appellent à la résistance et à une riposte globale.

SUD PTT sera aux côtés de la CGT GOODYEAR dans son combat pour la relaxe de ses militant-es. Nous appelons tous nos syndicats à participer et initier les collectifs pour les droits et les libertés qu’annonce la CGT.

Mobilisation contre la répression et l’injustice !

L’APPEL DES GOODYEAR

Pour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participer avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

Je signe l'appel Nous Sommes Tous Des Goodyear

Signez la pétition

Mobilisation contre la répression et l’injustice !
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:25

Le tribunal administratif de Paris a déclaré "illégal" le travail en douze heures pour les soignants de la réanimation polyvalente de l'hôpital Tenon. C'est la deuxième fois depuis 2013 que l'AP-HP est accusée de ne pas respecter les règles de droit relatives au temps de travail.

L'histoire

En 2012, la CGT attaquait l'AP-HP auprès du tribunal administratif. En cause : le travail en 12 heures non justifié des soignants du service de réanimation chirurgicale. Le syndicat avait eu gain de cause en 2013, mais si la décision de justice prévoyait l’abandon du rythme en 12 heures pour les soignants de réanimation chirurgicale, la fusion du service avec un autre avait permis de rétablir le rythme en douze heures, rendant la décision de justice inapplicable.

Mais le 21 décembre dernier, la justice a de nouveau tranché. De nouveau attaquée par la CGT, qui n'acceptait pas le vice de procédure lié à la fusion du service de réanimation chirurgicale avec le service de réanimation médicale, créant ainsi un service de réanimation polyvalente, non concerné par le jugement, l'AP-HP a été de nouveau accusée de "méconnaître les règles de droits relatives à la durée du temps de travail des agents hospitaliers".

Les juges - selon la copie du jugement obtenu par nos confrères d'Hospimédia -, ont par ailleurs confirmé qu'un "directeur d'hôpital ne pouvait pas présager de la continuité des soins pour déroger aux droits du travail" .

Le tribunal administratif vs les arguments pro-12 heures

Parmi les arguments en faveur des 12 heures défendus par l'AP-HP : la volonté de limiter de nombre d'intervenants auprès des patients, une meilleure planification des soins sur la journée, une meilleure formation des personnels par la cohérence des temps médicaux et non médicaux, une organisation déjà adoptée majoritairement dans les hôpitaux franciliens et donc un risque de perte d'attractivité pour Tenon auprès des soignants si les 12 heures ne peuvent y être pratiquées.

Mais pour le tribunal administratif, les arguments n'ont pas suffi. Car d’après le cadre réglementaire, la durée quotidienne du temps de travail ne peut excéder 9 heures pour les équipes de jour, 10 heures pour les équipes de nuit. Sauf dans certains cas particuliers, lorsque des contraintes justifiées l'exigent. Ce qui n'est pas le cas pour le service de réanimation polyvalente, selon les juges.

La décision du tribunal prendra effet dans un délai de cinq mois à compter de la date de notification du jugement, soit à la fin du mois de mai prochain.

Alors que la majorité des syndicats dénoncent le travail en douze heures, s'appuyant sur la loi et sur des données médicales (le travail en douze heure ne serait pas bénéfique en termes de santé pour les salariés), les hôpitaux et les personnels concernés, dans leur majorité, y trouvent leur compte.

Source:actusoins.com

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 08:54
Le 26 janvier: AGISSONS !
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 08:46
Ils arrêtent leur grève à la Claverie

Les soignants du centre de soins de suite et de longue durée, à Saint-Barthélemy-d'Anjou, cessent leur mouvement.

Ils avaient battu le record avec 31 jours de grève, pour dénoncer leurs conditions de travail. Mais, le 8 décembre dernier, les soignants de la Claverie, à Saint-Barthélemy-d'Anjou, décidaient de suspendre leur mouvement.

Ils avaient manifesté une dernière fois avec les grévistes du Cesame, le centre de santé mentale à Sainte-Gemmes-sur-Loire, et ceux de l'hôpital Saint-Nicolas. Jeudi dernier, lors d'une assemblée générale, ils ont décidé de stopper leur mouvement.

À la manif du 26 janvier

Ils vont envoyer un courrier à la direction du CHU. Ils réclament la mise en place des six équivalents temps plein promis. Et attendent la création d'un système de remplacement jour et nuit, afin de pourvoir aux arrêts de travail des soignants. Car d'autres sans cesse rappelés pendant leurs jours de repos.

Enfin, ils souhaitent une nouvelle organisation séparant plus clairement les soins des préparations de repas. Deux tâches aujourd'hui encore confondues, au détriment de la présence auprès des patients.

En attendant, les ex-grévistes annoncent leur participation à la journée de grève nationale du mardi 26 janvier prochain. Ils suivent ainsi l'appel des syndicats FO, CGT et SUD adressé à tous les salariés de la fonction publique.

Source: ouest-france.fr

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 09:06
St Nazaire: Appel au boycott et lettre ouverte

A l'approche de la cérémonie des voeux, CGT et CFDT appellent au boycott, FO adresse une lettre ouverte au directeur.

La CGT et la CFDT lancent un appel à boycotter la cérémonie des voeux programmée lundi 11 janvier. Ces syndicats appellent les personnels à se tenir prêts à une action gréviste dans les jours à venir.

Chaque année les agents reçoivent les voeux du directeur avec leur bulletin de salaire. « Étonnamment nous n'avons rien reçu fin 2015, expliquent les syndicats. Pour les personnels contractuels, contractés comme des citrons, 2015 restera comme une année blanche, sans mise en stage. Et pour 2016-2017, des propositions largement insuffisantes. »

Dans une lettre ouverte adressée au directeur de l'hôpital, le syndicat Force ouvrière, lui, fait part « des conditions abominables » subies par le personnel de soins, « maintenu en sous-effectifdans presque chaque service ». Le syndicat relate la journée du 6 janvier, à 22 h 30, où certains agents de jour devant finir à 21 h étaient encore présents.

« La charge de travail est exténuante, le personnel de nuit est en pleurs », avec une à deux personnes en moins. « L'hôpital a besoin d'une direction qui prenne en considération les difficultés des services à fonctionner correctement, au lieu d'arrêter des contrats et de décourager les jeunes professionnels. »

FO tient la direction « pour responsable en partie de cet épuisement, du burn-out et des arrêts de travail. » Le syndicat a alerté les cadres de nuit et l'administrateur de garde « de la responsabilité que la direction leur fait porter ». Et de conclure : « Merci de faire le nécessaire pour que demain ne soit pas comme aujourd'hui. »

Source: ouest-france.fr

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 14:20
Les urgences de Cherbourg saturées, le personnel lessivé

Le centre hospitalier du Cotentin est en pleine restructuration. Le service des urgences de Valognes a été fermé cet été. C'est désormais le site de Cherbourg seul qui assure cette activité. Et la situation est explosive.

"Honnêtement, on ne voit pas le bout du tunnel, on ne sait pas comment on va s'en sortir car on est pas dans la période des épidémies, le pire est à venir", estime Eric Labourdette, syndicat autonome FAFPH du centre hospitalier du Cotentin. A Cherbourg, le service des urgences est littéralement saturé. Ce mercredi matin, le personnel qui prenait son service avait déjà 9 patients à traiter. Neuf personnes qui avaient passé toute la nuit à attendre. en 24 heures, ce sont près de 150 patients qui auraient été pris en charge.

Dans cette situation, tout le monde souffre: les patients qui doivent patienter des heures, le personnel qui n'en peut plus. "J'ai des collègues qui ont fait des malaises, qui pleurent", témoigne une infirmière. "On se lève le matin en appréhendant la journée et en se demandant comment ça va se passer", ajoute une de ses collègues.

Le centre hospitalier du Cotentin accuse en 2015 un déficit cumulé de 35 millions d'euros. L'établissement est en pleine restructuration. La suppression de 187 postes est préconisée par l'IGAS, des suppressions de RTT, des fermetures de lits ont déjà été actées. Et cet été, le service des urgences de Valognes a été fermé. Conséquence : c'est Cherbourg seul qui assure désormais cette charge de travail autrefois répartie sur deux site. Le personnel de l'hôpital cherbourgeois a ainsi vu son activité augmenter de 20%.

La direction de l'hôpital n'a pas souhaité permettre à notre équipe de tourner son reportage dans le service des urgences. Elle est toutefois sortie de son silence et promet des renforts: un médecin et un interne supplémentaire. Elle compte également sur l'ouverture prochaine à Valognes d'un centre de soins non programmés. Cette mesure avait été déjà annoncée en octobre dernier suite à une réunion au ministère de la santé en présence de Marisol Touraine. Ce service devrait fonctionner, dans un premier temps, de 8 h à 20h

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 19:13
Les Sapeurs Pompiers de Caen en grève

adresse facebook : « sauvons nos pompiers caennais ».

Les Sapeurs Pompiers de Caen en grève
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:42
Toutes et tous pour les droits des femmes

En attente de l’appel unitaire, voici ce que nous disions l’an dernier...

Les luttes des femmes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Touchées par les inégalités de salaire et de retraite, par le temps partiel subi, la précarité, elles restent majoritairement en charge des tâches domestiques et familiales. L’égalité est un combat de longue haleine !

Depuis plusieurs années, des attaques fortes contre les droits sociaux frappent durement tous les salarié-es mais plus encore les femmes : malgré les lois d’égalité professionnelle, et malgré les lunettes « genre » que le gouvernement actuel était sensé mettre sur toutes ses lois... Pour preuve, la loi Macron qui prévoit entre autre, l’extension du travail du dimanche et l’élargissement des horaires tardifs. Et qui concernera majoritairement les femmes...

Nos dimanches, nos soirées et nos nuits nous appartiennent !

56 % des salarié-es qui travaillent le dimanche sont des femmes (chiffres Dares, 2012). Majoritaires chez les employé-es de commerce, les jeunes femmes des quartiers populaires sont particulièrement concernées. Banaliser peu à peu le travail du dimanche en passant de 5 à 12 ouvertures par an, et jusqu’à 52 dimanches dans certaines Zones touristiques, instaurer un travail du soir entre 21h et minuit en lieu et place du travail de nuit, sont de véritables régressions sociales !

Beaucoup des salariées concernées par cette loi (commerce, hôtellerie, nettoyage) connaissent déjà la précarité, les temps partiels et les bas salaires. Comment penser qu’elles seront « libres » de choisir de travailler le dimanche ? La loi Macron pose le gain financier comme miroir aux alouettes, plutôt que d’imposer des augmentations de salaires dans des secteurs où les revalorisations salariales sont indispensables.

Travailler le dimanche et plus tard le soir met en jeu le temps libre, le temps pour soi (qui manque cruellement aux femmes !), la santé dont nombre d’études montre le lien entre les horaires atypiques et la recrudescence de maladies, la vie familiale, les relations sociales… Les femmes vivant seules avec des enfants représentent près d’un quart des ménages dans les ZUS (Insee 2009 et 2012), et sont celles les plus concernées par les emplois visés par cette loi. Etendre le travail du dimanche, c’est prendre le chemin d’une société plus injuste, où les femmes seront encore plus précarisées et plus en difficultés dans leurs vies professionnelles et personnelles.

C’est aussi prendre la voie vers plus de flexibilité et vers une société qui “tourne” 24h/24h - 7j/7j... Chacun entraînant l’autre dans un engrenage infernal, commerce, transport, garde d’enfant, etc... Et cela donnera, à plus ou moins court terme, l’occasion aux employeurs de mettre en cause les bonifications liées au travail du dimanche, considérant qu’il devient un jour « normal ».

L’Union syndicale Solidaires appelle tous et toutes les salarié-es à participer aux mobilisations du 8 mars pour réclamer :
* la fin de toutes les inégalités, de toutes les violences et toutes les discriminations.
* le retrait de la loi Macr
on !

Toutes et tous pour les droits des femmes
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:30

Confrontés aux réformes tous azimuts, les agents de la fonction publique, connaissent aujourd’hui une très forte dégradation de leurs conditions de vie au travail.
la réforme territoriale qui se mène à marche forcée et qui transforme l’organisation
administrative à l’Etat comme à la territoriale,
l’ensemble des réformes qui traverse tous les secteurs de la fonction publique
(l’éducation, la santé, le social, l’ONF, l’Onema, etc, )
le projet de loi de finances qui valide une nouvelle année d’austérité et une nouvelle
vague de suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs,
le PLFSS qui poursuit la lente dégradation de notre protection sociale.
Autant de raisons qui doivent nous pousser à agir maintenant !

A cela s’ajoute un rendez-vous important :
En février 2016 vont se tenir les premières négociations salariales dans la fonction publique, ce qui n’est plus arrivé depuis des lustres !
Rappelons nous que le point d’indice est gelé depuis le mois de juillet 2010 !
SOLIDAIRES souhaite utiliser ce rendez vous d’abord pour réclamer le rattrapage des pertes subies depuis de trop nombreuses années ! Cela passe par l’attribution d’un nombre de points uniforme pour tous les agents. Ce ne serait que justice au regard des bas salaires dont pâtissent un grand nombre d’agents.
Mais nous revendiquerons aussi la revalorisation du point d’indice qui est l’élément de référence de nos rémunérations. Et si nous ne voulons pas d’un 0,1% au premier janvier 2017 à quelques mois des élections présidentielles, c’est par un rapport de force que nous pourrons exiger une véritable revalorisation qui soit à la hauteur de nos revendications.

C’est pour toutes ces raisons que SOLIDAIRES avec la CGT et FO vous appelle à vous mobiliser en ce début d’année 2016.

Avant les négociations salariales pour mieux peser sur celles-ci, et au moment où la réforme territoriale se mettra en place dans les nouvelles régions.

  • Pour de meilleurs salaires
  • Pour de véritables emplois permettant d’assurer nos missions de services publics
  • Pour une fonction publique de proximité

    Faisons de cette journée une double opération : le matin une mobilisation dans chaque secteur pour exprimer notre colère et nos revendications spécifiques et convergeons ensemble l’après midi pour affirmer notre attachement à la fonction publique !

Faisons de cette période un moment fort de mobilisation. Assemblées générales, HMI, interpellation des élu-es, meeting sur la fonction publique et les services publics, autant d’initiatives qui permettront d’inscrire dans la durée la journée de grève du 26 janvier dans une dynamique d’actions nécessaire pour satisfaire nos revendications.

Toutes et tous en grève et en manifestation le mardi 26 janvier 2016.

Une intersyndicale se réunira le 5 janvier pour définir les aspects pratiques de cette période

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