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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 18:55

Alors que le mésothéliome est une maladie à déclaration obligatoire depuis janvier 2012, l'Institut national de veille sanitaire incite les médecins à plus de vigilance.

 

 

Par décret du 16 janvier 2012, le mésothéliome est devenu la 31e maladie à déclaration obligatoire en France. L'Institut national de veille sanitaire (InVS) publie aujourd'hui le premier bilan la concernant. Selon les estimations, depuis la publication du décret et jusqu'au 30 avril 2013, entre la moitié et les trois quarts des cas ont été notifiés par les médecins. Ces proportions sont certes insuffisantes, mais les experts jugent ces résultats "encourageants" pour une première année. Ils doivent néanmoins "être améliorés par une participation exhaustive des médecins amenés à poser un diagnostic de mésothéliome", selon le document de l'InVS.

 

En pratique, tout nouveau cas de mésothéliome, quel que soit son site anatomique (plèvre, péritoine, péricarde, vagin, testicule...), doit être notifié au médecin de l'agence régionale de santé (ARS), par tout médecin (pathologiste et clinicien) exerçant en France métropolitaine ou ultramarine qui en pose le diagnostic. Entre janvier 2012 et avril 2013, ce sont 618 nouveaux cas de mésothéliome qui ont été diagnostiqués et notifiés. Mais le nombre attendu était évalué entre 800 et 1 200. Les spécialistes de l'InVS ont aussi remarqué d'importantes disparités de déclaration selon les régions, certaines "s'approchant de l'exhaustivité". Preuve que c'est possible !

 

Le mésothéliome est donc la plus récente des maladies à déclaration obligatoire (il rejoint le botulisme, le charbon, l'hépatite B, la tuberculose ou encore la rougeole). Devant chaque cas, le médecin est tenu de transmettre des informations concernant le malade : son âge, son sexe, son lieu de domicile, sa profession lorsqu'elle peut avoir un lien avec la maladie. Il doit également donner des informations sur la nature des symptômes, les résultats des analyses de dépistage réalisées, les circonstances d'acquisition de la maladie, ainsi que sur les traitements, voire les mesures préventives prises pour la personne atteinte et son entourage.

Mieux connaître les facteurs d'exposition

 

Certes, cette déclaration ne changera pas la vie quotidienne des victimes de ce cancer de l'amiante, autre nom donné à cette affection en raison du rôle majeur joué par ces fibres (le mésothéliome est d'ailleurs une maladie professionnelle). Mais, comme le souligne l'InVS, elle a pour objectif d'améliorer les connaissances des facteurs d'exposition professionnelle et environnementale dans trois populations jugées par les experts comme insuffisamment connues : les personnes présentant un mésothéliome en dehors de la plèvre, les hommes de moins de 50 ans et les femmes présentant un mésothéliome pleural. Autant d'informations qui devraient aider à mieux protéger les individus à l'avenir.

 

Des enquêtes d'exposition sont d'ailleurs menées actuellement dans huit régions métropolitaines volontaires (Aquitaine, Alsace, Basse-Normandie, Bretagne, Franche-Comté, Limousin, Picardie, Poitou-Charentes) et dans une région ultramarine (La Réunion). Un déploiement national progressif des enquêtes pourrait être envisagé dès 2015, en fonction des moyens disponibles. Concernant les moyens, c'est surtout une indemnisation décente que réclament aujourd'hui toutes les victimes de l'amiante et leurs familles.


 Source : Le Point.fr

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Published by sud-chu-caen - dans Amiante
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 17:56

 

 

Pour lire l'appel en PDF, cliquez sur celui ci

 

 

Appel à une révolte citoyenne de la santé !

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 05:33

 

 

 

Pour lire les tracts en PDF, cliquez sur ceux ci

 

18 juin

La risposte

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 17:56

 

 

 

 

EPSM 03 juin

 

 

 

Pour lire le tract ci dessous, en PDF, cliquez sur celui ci

 

 

EPSM 5 juin

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 17:51

 

 

Pour lire le tract, enPDF, cliquez sur celui ci

 

Vire (1)

Vire (2)

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 17:47

 

 

Pour lire le tract, en PDF, cliquez sur celui ci

 

 

Psycho

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:56

02/06/14 - 16h38 - HOSPIMEDIA |

 

Épineuse, la question du travail en 12 heures bouleverse les rapports sociaux à l'hôpital, suscitant de nouvelles lignes de fractures et un nouveau rapport au travail. L'INRS dresse un constat édifiant sur les risques pour la santé et la sécurité des personnels. D'où son appel à n'approuver ces horaires qu'en cas d'absolue nécessité.

 

Avec la renégociation des protocoles de réduction du temps de travail (RTT), le travail en 12 heures est un sujet de crispation vif du dialogue social à l'hôpital créant, outre l'opposition classique direction vs syndicats, de profondes lignes de failles entre syndicats et personnels, mais aussi entre anciens et jeunes générations (lire ci-contre). La polémique ne date pas d'hier et ressurgit à chaque projet de bascule en 12 heures de travail quotidien dans un service hospitalier. Pour nourrir le débat, l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a diffusé ce printemps une mise au point sur les risques de ces plannings pour la santé et la sécurité du personnel, en secteur privé comme en public. Synthèse des remontées de terrain des acteurs de la santé et de la sécurité au travail, point réglementaire sur les textes encadrant la durée du travail, rappel des risques liés aux travail de nuit ou posté, revue de la littérature sur les écrits publiés en anglais et français entre 1980 et 2012 et comparant les 8 heures aux 12 heures... De cette compilation de sources, l'INRS, association créée en 1947 à direction paritaire patronat/syndicats et liée à l'Assurance maladie, livre un constat très critique des 12 heures. Aussi, cette réglementation dérogatoire "devrait être réservée aux situations d'absolue nécessité".

 

L'équivalent d'un taux d'alcoolémie de 0,5 g/l

 

Prise de poids, augmentation des erreurs, des accidents du travail (accidents d'exposition au sang...) et de trajet, des conduites addictives, des troubles musculo-squelettiques et des pathologies du dos, salariés exposés à un arbitrage délicat entre leur état de santé et leur disponibilité familiale, aînés dépossédés de leur expertise s'ils sont obligés de changer de service, perte de sens du travail... Tels sont les effets secondaires les plus conséquents des plannings en 12 heures, rappelle l'INRS. Et de citer entre autres un risque doublé d'endormissement au travail lorsque la durée en poste excède 8 heures : "Les postes de travail de 12 heures induisent des éveils prolongés. Rester éveillé 17 à 19 heures consécutives ralentit les fonctions cognitives et le temps de réaction selon un niveau équivalent à celui associé à une alcoolémie de 0,5 gramme/litre(1 gramme/litre pour 20 à 24 heures d'éveil)". Quant aux bénéfices familiaux avancés par les personnels soucieux de passer aux 12 heures, ils "ne sont pas certains", note l'INRS, avec en outre "un bénéfice économique (...) que passager". Et s'ils sont majorés pour les seniors, les risques le sont tout autant pour les parents de jeunes enfants : "La préservation de la santé nécessite qu'ils donnent la priorité au repos et à la récupération pendant les jours non travaillés. Les salariés se retrouvent ainsi à devoir arbitrer entre préservation de leur santé et amélioration de leur disponibilité sociale et familiale, le plus souvent en faveur de cette dernière".

 

Intégrer tous les temps de transmission

 

Pour autant, si les 12 heures s'avèrent une "absolue nécessité", il s'agit dès lors au moins de respecter douze préconisations pour en limiter les effets négatifs, argue l'INRS. D'une part, il convient de "contre-indiquer" ces postes longs sur des emplois à contraintes physiques ou mentales élevées, nécessitant une présence régulière ou un suivi relationnel. D'autre part, l'association insiste pour "respecter strictement les jours de repos" et "proscrire" tout remplacement faisant appel aux personnels justement en repos. Il s'agit aussi d'intégrer tous les temps de transmission dans le temps de travail, d'instaurer de vraies pauses en cours de poste, de veiller à l'hypovigilance par le travail en binôme et de tenir compte des temps de trajet dans le choix de l'horaire de prise de poste. Une réflexion anticipée sur les possibilités de reclassement des personnels inaptes aux 12 heures comme des seniors est également primordiale, insiste l'INRS. Enfin, l'association rappelle combien sont cruciales l'évaluation de la fatigue comme risque professionnel, la mise en œuvre de mesures collectives et individuelles de prévention des facteurs de pénibilité, la prise en compte des postes longs dans l'évaluation des risques professionnels voire même, au sens large, dans la négociation collective.

 

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Published by sud-chu-caen
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:49

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’INTERSYNDICALE

SUD-Santé Sociaux, CGT, CFDT, FO

Du Groupe Hospitalier Paul Guiraud Villejuif- Clamart

Suppression de 10 jours de RTT c’est Non !

 

 

La direction du Groupe Hospitalier Paul Guiraud Villejuif (établissement psychiatrique, Val de Marne), a décidé de revenir unilatéralement sur l’accord ARTT, signé en 2002.

Suite à l’annonce de la perte de 9.5 jours de RTT, conséquence d’un passage à une durée quotidienne de travail à 7H36 au lieu des 8H jusque-là en vigueur, l’intersyndicale a appelé ce jour les personnels à un premier jour de grève et à une deuxième Assemblée Générale.

Plus de 500 agents ont participé à cette Assemblée Générale et ont voté à l’unanimité :

- la reconduite de la grève pour 24H, avec comme modalité d’action :

- l’occupation des locaux de la Direction Générale pour 24H. L’occupation a débuté à 15H ce jour.

Les personnels, extrêmement déterminés, exigent :

- le retrait immédiat de la décision du directeur concernant le passage aux 7H36

- l’ouverture de négociations sans délai avec l’ARS, le Directeur étant incapable d’engager ces négociations. (Deux inspecteurs de l’IGAS ainsi que Mme Pruniaux, chargée de mission pour l’ARS auprès de la direction du GH PGV-Clamart, sont chargés du suivi de l’établissement depuis le rapport de l’IGAS ayant fait suite au mouvement social de l’été dernier).

 

 

Villejuif, le 2 juin 2014

 

 

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:32

Un nouvel affront a été infligé à notre profession le 14 février dernier, lors de la réunion du comité de suivi de la nouvelle formation. Les tutelles nous refusant la reconnaissance universitaire grade master, la seule revendication du mouvement 2010 qui était pour tous, entérinée, venait d’être remise en cause.

 

A ce jour, nos courriers de relance restent sans réponse !

 

 

Faut-il en déduire que nous ne serons toujours pas reconnus bac+5 ? …Que nous allons nous entendre dire que nous faisons simplement 2 ans après la licence ? …

 

Pour le grade Master...

 

Les tutelles nous ont octroyé un grade master conforme à la durée de nos études depuis plus de 40 ans. Nous devons obtenir qu’elles tiennent leur engagement et asseoir enfin et définitivement notre profession à son juste niveau.

Le mutisme des ministères est insupportable et la remise en cause des décisions actées est inacceptable !

Les IADE ne peuvent pas fermer les yeux et laisser seuls les étudiants d’autant que de tels agissements présagent de ce qu’il adviendra de toutes les autres revendications dont l’espoir d’une grille de salaire conforme à notre niveau d’étude et de responsabilité. Toute la profession est concernée par ce scandale.

 

...et pour rappeler haut et fort toutes nos autres revendications...

 

Jeudi 5 juin est déclarée journée nationale de mobilisation de la profession.

Une audience a été demandée à Mme Marisol Touraine, ministre de la santé et à Mr Benoit Hamon, Ministre de l’Éducation, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Il se doit de toute urgence de réparer cette injustice car il sera bientôt trop tard pour la promotion 2012-14.

 

...Toute la profession doit agir maintenant !

 

Le 05 juin, toute la profession doit répondre à cet appel et faire grève massivement en réponse au manque de parole !

 

Un appel à la manifestation des étudiants IA avec les diplômés est aussi lancé :

 

Rendez-vous à partir de 10h30 à Paris, place de Ségur devant le Ministère de la santé, où une délégation sera reçue.

Départ à 11h00 pour le Ministère de l’éducation nationale, où là aussi une délégation sera reçue.

Une AG se tiendra ensuite pour faire le bilan de la journée, développer des perspectives.

En région, pour ceux qui ne pourront venir à Paris, ce sont les A.R.S. qu’il faut interpeller par le dépôt de motions.

 

 

Nous comptons sur une forte mobilisation que nous voulons calme mais déterminée.

 

LE 05 JUIN …. TOUS EN GRÈVE !!!

 

Le tract, en PDF,  c'est ici

 

 

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Published by sud-chu-caen
28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 21:11

 

 

PGVC

Communiqué de presse des syndicats SUD-santé, CGT, FO et CFDT

du groupe hospitalier Paul Guiraud Villejuif/ Clamart


Une mobilisation exceptionnelle


 

La mobilisation du personnel du groupe hospitalier Paul Guiraud a été exceptionnelle du point de vue de la participation comme de l’expression de la détermination des agents.

Il a même fallu changer de salle tellement les gens affluaient de tous les services médicaux, techniques, administratifs, de la crèche, de Clamart et du SMPR.

Ainsi entre 450 et 500 collègues ont répondu présents à l’appel de leurs syndicats pour exiger le retrait du plan de réorganisation du temps de travail qui prévoit de réduire la journée de travail de

8 h à 7h 36.

Le personnel a clairement exprimé son refus de perdre 9,5 jours de repos annuels alors que ce temps lui est nécessaire pour garantir l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.

La question de la qualité du soin est méprisée par la direction et l’ARS qui ne voient que l’opportunité des moyens financiers que cette opération pourra dégager.

La direction que nous sommes allés chercher en manifestation a pu mesurer l’ampleur de la mobilisation mais elle a fait la sourde oreille à notre exigence du retrait de la mesure de passage en 7h 36.

Le personnel a donc voté la grève à l’unanimité et une prochaine assemblée a été décidée pour lundi 2 juin.

Il doit être bien clair que face à la détermination de la direction soutenue par l’ARS,

Les modalités de notre mouvement de grève devront être de nature à les faire céder.

Prochain Rendez-vous :

Lundi 2 juin

13h 30 à l’amphi de l’IFSI

 

Pour lire le tract en PDF, cliquez sur celui ci

 

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