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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 09:53
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Published by sud-chu-caen
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 09:43

Stoppons la casse !

  • (Dossier central) 7e congrès de Solidaires : nos débats pour l’action de demain
  • (Double pages affichage) Soyons fièrEs !
  • Solidaires met en place une carte des suicides au travail
  • Appel à témoignages : Film sur la lesbophobie, la transphobie, l’homophobie au travail et dans le syndicat
  • Trois questions à Vies volées
  • Brèves
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 09:22

 le documentaire « Travailler encore » part à la rencontre de 10 Français, tous entièrement dévoués à leur métier.

Parmi eux, Fatima, une infirmière qui s’abîme la santé à force de dévouement et de surcharge au travail

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 09:18

La suppression de 120.000 postes de fonctionnaires, souhaitée par Emmanuel Macron, mais aussi le probable gel du point d’indice ont été au cœur mardi des premiers contacts entre les syndicats de la fonction publique et le ministre, Gérald Darmanin. 
La concertation a commencé par la mise à l’écart de SUD Solidaires, on se demande bien pourquoi...

La suppression de 120.000 postes de fonctionnaires, souhaitée par Emmanuel Macron, mais aussi le probable gel du point d’indice ont été au coeur mardi des premiers contacts entre les syndicats de la fonction publique et leur ministre, Gérald Darmanin.

Si la baisse d’effectifs est maintenue, ce sera un «point de rupture», a prévenu la CGT, tandis que pour la CFDT toute «modernisation» de la fonction publique passe «d’abord par une réflexion sur les missions», ont indiqué à l’AFP les deux syndicats à l’issue de leurs rencontres.

FO a confirmé à l’AFP l’intention du gouvernement de supprimer 120.000 postes et de rétablir «un jour de carence» pour les fonctionnaires, mais, selon son représentant, Christian Grolier, «le ministre accepte aussi un débat de fond sur les missions et le service public de demain, ce qui orientera l’objectif gouvernemental».

Pour Bernadette Groison (FSU) «le ministre a redonné sans surprise la feuille de route d’Emmanuel Macron. Il a tenté de nous rassurer, dit-elle, mais la dimension budgétaire va peser».

Juste avant de débuter, le ministre de l’Action et des comptes publics, également en charge de la fonction publique, avait affirmé sur RTL que cette suppression d’effectifs, sur le quinquennat, serait un engagement «tenu».

«Les grandes orientations, nous les contestons, et nous n’avons pas eu d’éléments qui précisent les choses», a déclaré à l’AFP Jean-Marc Canon, représentant de la CGT fonction publique, qui a débuté la série de rencontres en début de matinée à l’hôtel de Cassini, ancien ministère de la fonction publique.

«La baisse des effectifs, comme (le fait) de scinder la valeur du point d’indice (qui sert à calculer la rémunération des fonctionnaires, NDLR) en fonction des versants de la fonction publique (Etat, hospitalière, territoriale), font partie des actes qui, s’ils sont posés, constitueront un recul majeur et un point de rupture pour la CGT», a-t-il averti.

- Rendez-vous salarial -

Selon M. Canon, le ministre a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait «vraisemblablement pas de hausse de la valeur du point d’indice en 2017», ni rendez-vous salarial annuel. Un tel rendez-vous «pourrait être organisé au printemps 2018», a précisé un communiqué de la CGT plus tard.

Selon la CFDT, FO et la FSU, ce rendez-vous salarial, acté par l’ancien gouvernement, semble bel et bien prévu et pourrait se tenir avant la fin de l’année.

Mais «sans engagement sur le résultat», dit Mylène Jacquot (CFDT), «sans revalorisation du point d’indice à l’ordre du jour», précise Bernadette Groison (FSU) tandis que FO tient pour acquis le «probable gel du point pour 2018».

Ce point d’indice avait été revalorisé de 1,2% en 2016.

Interrogé par l’AFP, le ministère a indiqué que «des rencontres avec les organisations syndicales auront lieu avant la fin de l’année pour parler du pouvoir d’achat des fonctionnaires».

Le ministre a par ailleurs assuré dans un communiqué qu’il donnerait «la priorité à la discussion sur l’adaptation et la modernisation des missions», dans le souci d’un «dialogue permanent».

«On a dit nos attentes, on jugera aux actes», a déclaré Mme Jacquot, en saluant un ministre «plutôt à l’écoute».

«Nous n’irons pas autour d’une table pour discuter de comment on supprime 120.000 fonctionnaires. Si discussion il y a, elle doit être centrée sur les missions et la qualité du service public. Une modernisation aura des conséquences sur l’organisation du travail, les contenus, la formation (...) ce qui nécessite des accompagnements pour les agents», a-t-elle ajouté.

Les autres organisations syndicales seront reçues mercredi et la semaine prochaine. De nouvelles rencontres bilatérales sont prévues au mois de juin, avant une possible réunion plénière en juillet, selon les syndicats.

AFP

Source: Libération

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:59
Déclaration intersyndicale CGT FO SUD UNSA
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:44

Cette professeure d’hématologie de 54 ans a présidé l’Institut national du cancer avant de prendre la tête du collège de la Haute Autorité de santé.

La professeure Agnès Buzyn, 54 ans, quitte la présidence de la Haute Autorité de santé (HAS) pour prendre la tête du ministère des solidarités et de la santé. C’est donc un médecin – et non des moindres – qui revient avenue Duquesne, comme le souhaitait Emmanuel Macron. Son parcours professionnel, au cours duquel elle a alterné la pratique clinique hospitalière et la direction ou la présidence de différentes institutions publiques – Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), Institut national du cancer (INCA) et HAS –, ne sera pas de trop, notamment vis-à-vis des professionnels de santé.

Née à Paris, Agnès Buzyn a baigné dans la médecine depuis l’enfance : un père chirurgien, des oncles médecins ou chirurgiens, une mère psychologue et psychanalyste. Le parcours de cette ancienne interne des Hôpitaux de Paris se déroule pour l’essentiel à l’Université Paris-V et à l’hôpital Necker, où elle deviendra, de 1992 à 2011, responsable de l’Unité des soins intensifs d’hématologie pour les adultes et le traitement des leucémies par greffe de moelle. Une période au cours de laquelle, comme d’autres femmes médecins, elle devra affronter plus d’obstacles que ses confrères masculins.

Nommée professeure des universités-praticienne hospitalière en 2004, elle prend quatre ans plus tard la présidence du conseil d’administration de l’IRSN. Une fonction qu’elle occupera jusqu’en 2013. Parallèlement, de 2009 à 2015, elle est membre du Comité à l’énergie atomique et entre au conseil d’administration de l’INCA en 2009. Vice-présidente de cet institut en octobre 2010, elle en prend la présidence le 27 mai 2011 et met en œuvre le 3e Plan cancer (2014-2019). Le tout en conservant ses fonctions de professeure d’hématologie à l’Université Pierre-et-Marie-Curie Paris-VI et une consultation d’hématologie à l’hôpital Saint-Antoine à Paris. Le 7 mars 2016, un décret du président de la République la nomme présidente du collège de la Haute Autorité de santé.

Prolonger la politique de transparence

C’est donc une professionnelle de santé au parcours brillant qui prend les rênes de la politique de santé en France. Saura-t-elle resserrer avec ses confrères les liens quelque peu distendus avec celle à qui elle succède, Marisol Touraine ? C’est l’un des défis qui l’attendent, avec celui auquel elle s’est déjà confrontée : les inégalités de santé.

La ministre aura aussi pour tâche d’accroître la présence des patients dans les instances de santé. Elle n’avait pas obtenu des parlementaires et du ministère de la santé la nomination de patients dans le collège de la HAS – avant que Marisol Touraine ne leur fasse une place en y nommant Christian Saout, secrétaire général délégué du Collectif interassociatif sur la santé.

Elle aura aussi à prolonger la mise en place d’une politique de transparence et de lutte contre les conflits d’intérêts dans le monde de la santé. Par le passé, Agnès Buzyn avait publiquement souligné les difficultés que posait l’application de règles plus strictes en matière de liens des cliniciens et chercheurs avec l’industrie pharmaceutique.

LA NOUVELLE MINISTRE A ENTRETENU UNE AMBIGUÏTÉ ENTRE DES TRAVAUX DE RECHERCHE ET UN RÔLE DE CONSULTANT DES DIRIGEANTS DE LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES

Contrairement aux tenants d’une attitude intransigeante dans ce domaine, elle insistait sur la raréfaction des experts qualifiés et dépourvus de liens d’intérêts avec les industriels. Mediapart la citait, expliquant lors d’une audition au Sénat le 20 janvier 2016 : « On commence à avoir des experts institutionnels qui n’ont plus aucun lien avec l’industrie pharmaceutique et dont on peut se demander, à terme, quelle va être leur expertise, puisqu’ils ne sont plus à aucun “board”. » Une réponse entretenant une ambiguïté entre des travaux de recherche et un rôle de consultant des dirigeants de laboratoires pharmaceutiques.

Enfin, Agnès Buzyn aura certainement à préciser les rapports qu’elle entretiendra avec l’Institut des sciences et de la recherche médicale (Inserm), dont son ministère exerce la cotutelle avec celui de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation. L’institut a pour PDG son mari, le professeur Yves Lévy.

« Renouer le dialogue »

La nomination d’Agnès Buzyn a été largement saluée dans le monde de la santé, y compris et peut-être surtout par les détracteurs de Marisol Touraine, qui s’était mis à dos les médecins.

Parmi ceux qui se réjouissent tout simplement figurent la Fédération hospitalière de France, rassemblant plus de mille établissements publics de santé, l’Alliance contre le tabac ou l’Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie.

Parmi les satisfaits d’un changement de titulaire au ministère de la santé, le Syndicat des médecins libéraux affirme qu’un « changement de méthode est attendu et nécessaire au rétablissement de relations de confiance », après « un quinquennat d’incompréhension et de conflits inédits ». Le Conseil national de l’ordre des médecins espère que la nomination d’Agnès Buzyn permettra « de renouer le nécessaire dialogue entre les professionnels de santé et le gouvernement ».

L’organisation la plus sceptique est la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) qui se dit « inquiète et sceptique ». Parlant d’un « travail immense pour réformer en profondeur le système de santé français qui souffre d’un cloisonnement entre les acteurs et d’une organisation trop centrée sur l’hôpital », la CSMF, « sans faire de procès d’intention », évoque la nomination d’Agnès Buzyn comme « un mauvais signal pour la médecine libérale ». Pour justifier ce jugement, le syndicat évoque l’absence de représentant de la médecine libérale dans le collège de la Haute autorité de santé.

Outre ses mérites propres, Agnès Buzyn semble donc avoir une qualité que beaucoup lui reconnaissent : elle n’est pas Marisol Touraine.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:28

"Je suis venu avec la photo de Brigitte, auxiliaire de vie sociale, la profession la moins payée de France, qui va voir son salaire baisser de 30% à cause du Département. La réduction des déficits touche toujours les plus précaires, ils sont des centaines de milliers, agents d'entretien, assistante maternelle, AVS, animateurs, vacataires, avec des statuts complètement éclatés. Il nous faut des services publics de la jeunesse, de la dépendance. Tout ça a évidemment un coût, mais c’est un investissement pour nos enfants. Pour ne pas que la peur entre dans les cœurs, l’inquiétude permanente : qu’est-ce qu’on va devenir demain, est ce que j’aurais encore un poste en septembre…

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:23

Suite à l’élection d’Emmanuel Macron, la fédération SUD Santé Sociaux alerte sur le contenu de régression sociale de son programme et ses conséquences sur les secteurs de la Santé, du Social et du Médico-Social. 
En effet, les missions de ces secteurs sont en partie assurées par des structures privées, et sont à ce titre fortement menacées par les nouvelles attaques contre le Code du Travail promises par le candidat, aggravant les mesures de la loi El Khomri. 

 

Communiqué SUD Santé alerte!
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:20

0,5 % de la population française est à la fois trop éloignée d’un service d’urgences médicales, d’un médecin généraliste et d’une pharmacie, indique ce jeudi un rapport du Service de statistiques du ministère de la Santé (Drees). 13,6 % des Français sont concernés par au moins un des trois éloignements. Les zones rurales et de moyenne montagne sont particulièrement touchées

Fin 2015, 6 % de la population française, soit 4 millions de personnes, habitait à plus de 30 minutes d’un SMUR (structure mobile d’urgence et de réanimation) ou d’un hôpital disposant d’un service d’urgence. Le chiffre grimperait même à 46 % dans les zones rurales éloignées « de l’influence des pôles urbains ». Les espaces du territoire les plus touchés par le phénomène seraient ceux où les déplacements sont les plus difficiles, comme les régions de moyenne montagne par exemple.

C’est ce qu’indique un dossier consacré aux déserts médicaux par le service de statistiques du ministère de la Santé (Drees) et publié ce jeudi, à la fin d’un quinquennat au cours duquel François Hollande s’était engagé à garantir un accès aux urgences en mois de 30 minutes à l’ensemble des Français. Les chercheurs ont montré que c’est en Corse, en Martinique, en Bourgogne Franche-Comté et en Guyane que l’on trouve le plus grand nombre de patients éloignés des urgences médicales.

1,6 million de personnes à plus de 10 minutes d’une pharmacie

Le document alerte également sur les déserts médicaux, ces communes où, pour chaque habitant, le nombre de consultations accessibles chaque année pour chaque habitant est inférieur à 2,5 alors que la moyenne nationale s’élève à 4,1. 8 % de la population du pays serait concernée, avec une légère augmentation entre 2012 et 2015. Là, ce sont les Antilles, la Guyane, la Corse, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne Franche-Comté et l’Ile-de-France qui sont les plus touchées.

 

La Drees évalue par ailleurs à 1,6 million le nombre de Français vivant à plus de 10 minutes de la pharmacie la plus proche. 0,5 % des Français sont à la fois trop éloignés d’un service d’urgence, d’un médecin généraliste et d’une pharmacie mais 13,6 % sont victimes d’au moins un des trois phénomènes. Une situation qui ne devrait pas s’arranger dans le futur puisque les spécialistes annoncent un probable « accroissement des inégalités territoriales d’accès aux soins ».

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:18

Communiqué Solidaires Fonction publique

Le ministère de la fonction publique disparaît !

5,5 millions d’agents-es n’auront donc plus de représentant-e au sein de ce nouveau
gouvernement.

Le fait que la DGAFP et les questions « fonction publique » soient, semble t’il, attachées à Bercy et tout particulièrement au Ministre de l’action et des comptes publics, fait craindre le pire pour cet élément fondamental pour la cohésion sociale.

Sans doute n’est ce pas le souci premier de ce gouvernement qui, en rattachant le sort des agents-es de la fonction publique aux services qui gèrent les comptes de la nation, nous fait dire que la fonction publique et ses personnels serviront de variable d’ajustement pour l’équilibre des comptes de la nation.

Quand l’on sait que Monsieur Macron envisage de supprimer au cours de son mandat 120 000 postes de fonctionnaires (50 000 à l’état et 70 000 à la territoriale) on comprend mieux ce rapprochement.

Quand l’on sait que ce gouvernement recherchera environ 60 milliards de réductions dans les dépenses publiques, c’est évidemment plus simple d’avoir sous la main ce qui constituera le principal vecteur des ces coupes budgétaires.

Non décidément, l’absence de ministère de la fonction publique n’est pas une bonne nouvelle pour les personnels !

Paris, le 17 mai 2017

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