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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 22:38

900 manifestant(e)s dans les rue de Caen......dont une forte présence de retraité(e)s et de jeunes et futur(e)s étudiant(e)s.

Où étaient les salarié(e) appelé(e)s à l'AG ?

Le cortége SUD CHU en marche vers la place St Pierre, lieu de rassemblement de la manif

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 09:52

Depuis une semaine à Rennes, un mouvement de grève, initié par le syndicat Sud Santé, touche une partie des salariés du centre hospitalier Guillaume-Régnier.

Ce mardi matin, sous la tente installée à l'entrée du centre hospitalier spécialisé en psychiatrie Guillaume-Régnier, les grévistes se succèdent. Peu nombreux, ils viennent pour une heure ou deux de débrayage, échanger sur leur situation et se tenir au courant de l'évolution du mouvement avec les représentants syndicaux.

Un sous-effectif et un manque de lits

Le mouvement social, initié le mardi 7 novembre, a été lancé par le syndicat Sud Santé, la CGT et la CFDT, les deux autres organisations syndicales du CHGR n'appelant pas à la grève.

Sud pointe du doigt un sous-effectif chronique, un manque de lits dans certaines unités de soins, une "violence permanente palpable" au sein de l'établissement envers les personnels soignants. Des revendications qui, selon le syndicat, restent sans retour de la part de la direction et de l'Agence Régionale de Santé.

La direction "mobilisée" pour l'amélioration des conditions de travail

De son coté, la direction de l'hôpital indique dans un communiqué daté de ce lundi 13 novembre, "mener une politique volontariste d'amélioration de la qualité de prise en charge des usagers et des conditions de travail de ses professionnels", mais "tout en veillant aux équilibres budgétaires".

Elle prétend répondre aux attentes des salariés par la mise en place de mesures concrètes, "dans un cadre budgétaire contraint". Dans les mesures prises, elle cite un dispositif d'évaluation des professionnels de l'établissement (suite à une période de conflit social), une refonte progressive des organisations de travail afin de prévenir les situations de sous-effectifs, puis la mise en place d'un plan de prévention des risques psycho-sociaux.

Source: France 3

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 09:44

Certaines des grévistes de l'hôpital de Bastia (Haute-Corse) ont dû être perfusées. Toutes sont dans un état de fatigue critique.

Cinq des sept femmes qui ont entamé le 30 octobre une grève de la faim inédite sont toujours debout, épuisées. L’une d’entre elles, la syndicaliste CGT Josette Risterucci, nous dresse le tableau de la situation de l’hôpital dans lequel elle travaille depuis 40 ans.

Chantal, Vilma, Séverine, Viviane… Sept femmes ont arrêté de se nourrir le 30 octobre pour tenter d’alerter les pouvoirs publics sur la situation catastrophique de l’hôpital de Bastia (Haute-Corse) qui cumule les dettes au point de manquer de matériel et de médicaments pour soigner les patients. Une première en France qui est en train de virer au drame dans l’île. La semaine dernière, le directeur de l’Agence régionale de Santé (ARS) a été retenu par du personnel CGT, deux des grévistes ont dû être perfusées, toutes sont dans un état de fatigue critique. Face à cet « acte de désespoir », le ministère de la Santé et celui des Comptes publics proposent des solutions que les employés jugent très insuffisantes pour redresser la barre. Josette Risterucci, l’une des cinq grévistes encore debout ce mardi, syndicaliste et élue communiste à l’Assemblée de Corse, estime que «c’est trop important» pour abandonner.

Sept femmes ont entamé cette grève de la faim le 30 octobre. Où en est la mobilisation ?

Josette Risterucci. C’est physiquement très dur. J’ai moi-même dû être perfusée avant de reprendre de plus belle. Une cadre de santé kiné, par ailleurs handicapée, a dû arrêter tant elle était épuisée. Il n’y a pas eu de préavis de grève donc on continue toutes à travailler, certaines de nuit comme une infirmière en psychiatrie et une permanencière de régulation du Samu. Actuellement, nous sommes cinq mais deux nouvelles vont prendre le relais de celles qui ont dû s’arrêter. On ne peut plus conduire, on s’est installé des lits dans le hall. Ici, tout le monde nous soutient et on reçoit beaucoup de messages de CHU d’autres régions. C’est une première en France pour un hôpital public.

Quelles sont vos principales revendications ?

Ça fait 40 ans que je travaille ici et 20 ans que j’entends parler d’un plan de modernisation de l’hôpital qui ne s’est jamais mis en œuvre. Il est reporté tous les 4 ans. La première conséquence est la vétusté et un établissement qui n’est pas aux normes, notamment la sécurité incendie. Les urgences, c’est une honte, et on a un service psychiatrique du XVIIIe siècle ! On n’en peut plus… L’hôpital doit 29 millions d’euros à ses fournisseurs. Ça nous bloque dans nos commandes. On se retrouve sans antibiotiques, sans matériel pour le bloc opératoire… La direction ne paie plus les charges patronales pour pouvoir payer en priorité les médicaments. Il faut que l’Etat nous aide, le patient est le premier impacté. Cet été, 3 salles de bloc ont dû être fermées alors que la saison touristique battait son plein.

« Une des régions les plus pauvres de France »

De nombreux hôpitaux connaissent des difficultés en France. En quoi la situation bastiaise est-elle particulière ?

Il y a deux grandes raisons. La première est que le budget d’un hôpital est accordé en fonction du nombre de résidents. En Haute-Corse, nous avons d’abord 3 millions de touristes chaque été, environ 30 % d’augmentation de la population. Puis nous avons un phénomène particulier de « semi-résidents », des Corses qui habitent et sont assurés sur le continent mais qui viennent vivre parfois jusque six mois de l’année sur l’île. Ils ne sont pas comptabilisés et pourtant, il y a beaucoup de retraités, qui ont donc besoin de soins. Notre socle de calcul est très bas alors que la population réelle est très importante. Deuxième raison, nous sommes l’une des régions les plus pauvres de France. Une partie de la dette vient de ce que les patients nous doivent. Ceux qui sont en difficulté et qui n’ont pas de mutuelle. Entre 100 et 150 euros par patient nous dit-on, soit 9 millions d’euros de créances irrécouvrables.

Vous avez l’habitude d’être en première ligne dans des conflits sociaux et vous êtes connue dans l’île pour avoir mené de grands combats, comme la reconnaissance des victimes du nuage de Tchernobyl. Que pensez-vous de la réponse de l’Etat cette fois ?

C’est désespérant, d’où cette réponse inédite de grève de la faim. En août, la ministre de la Santé est venue, comme beaucoup d’autres parce qu’ils viennent en vacances dans l’île. Elle nous a écoutés et nous lui avons laissé le temps de s’installer dans ses nouvelles fonctions. Mais la réponse n’est pas à la hauteur. L’ARS nous donne ce qu’elle peut au niveau régional mais ce n’est pas Bercy. De ce côté-là, on nous propose une capacité d’emprunts de 6 millions d’euros en plus du versement accéléré d’une subvention de 3 millions. Le compte n’y est pas… On tiendrait seulement jusqu’en avril avec ça. Par ailleurs, Bercy nous dit de faire des économies sur le personnel en échange d’argent pour faire des investissements. Or nous nous battons pour maintenir les effectifs, quitte à engager des contractuels pour remplacer l’absentéisme qui explose. Les gens sont épuisés, il y a des pathologies lourdes, cancéreuses… On va crever, dans l’indifférence.

Source: leparisien.fr

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 08:45

 

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 15:12

 

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 11:40
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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 13:23

 

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